Le carrelage froid des vestiaires colle à mes pieds nus. Jeudi après-midi, club de natation à Hyères. Ma peau fume encore de l’effort. Crawl intense, deux heures dans le bassin. Souffle court, cœur qui cogne. L’air humide pue le chlore et la sueur propre. Casiers claquent au loin, échos métalliques. Elodie sort de la douche collective, son corps de nageuse luit. 1m75, 65 kg de muscles saillants. Épaules larges, cheveux châtains bouclés plaqués. Yeux verts-gris qui me transpercent.

Je suis Anonyme, sa partenaire d’ombre. 1m65, 56 kg, fine et rebondie aux fesses. Jambes fuselées par les entraînements. On s’échange des regards dans le bassin tout à l’heure. Tension électrique sous l’eau. Ses cuisses puissantes frôlent les miennes. Volontairement. Ici, dans cet espace clos, plus personne. Les autres parties. Bruit des gouttes qui tombent. Elle s’approche, serviette nouée bas sur les hanches. Son odeur : sel, effort, femme.

L’Approche électrique

« T’es encore toute chaude, coquine », murmure-t-elle. Sa voix rauque. Main sur mon épaule. Frisson. Je porte juste mon shorty rose-bonbon, trempé. Soutien-gorge push-up dégoulinant. Elle me plaque contre les casiers. Froid du métal sur mon dos brûlé de soleil. Nos souffles se mêlent. Lèvres effleurent. « Prolongeons la séance ». Oui. On s’isole dans la cabine du fond. Porte claque. Verrou. Humidité lourde. Condensation sur les murs.

Elle me tourne autour. Inspecte. « T’es belle comme ça, après l’effort ». Sa poitrine frôle mon cou. Coup de soleil qui pique. Elle m’enlace par derrière. Baisers dans le cou. Mordille le lobe. Frissons partout. Main droite glisse sur mon ventre. Gauche sur ma nuque, tirée en arrière. Son doigt masse ma verge… non, mon sexe gonfle sous le shorty. Satin doux frotte. Délicieux. Elle dégrafé le soutif. Remplit l’air de ses caresses.

L’Explosion bestiale

Main droite sous la jupe imaginaire, direct sur le shorty. Branle lent. Mon cul palpite. Sa gauche malaxe mes fesses vigoureusement. Jamais comme ça d’habitude. Doigt sur la raie. Vague autour de l’œillet. « T’aimes ? » « Oui, Elodie ». Elle suce son doigt, le fourre en moi. Phalange facile. Poussée d’érection. Va-et-vient. Deux doigts. Profond. Je jouis. Shorty inondé. Vague violente. « T’aimes ça, coquine ! » Sourire carnassier.

Elle m’embrasse fougueux. Je la plaque sur le banc étroit. Tanga noir dentelle arraché. Vulve humide, clito turgescent. Je lèche. Jambes caressées. Ventre ferme. Elle empoigne mon sexe ramolli, le ranime. 69 bestial. Banc glissant. Elle gobe tout. Doigt dans mon cul encore. Moi, langue sur son anus. Rond autour. Doigt humide dedans. Elle gémit. Crie « OUI ! » Cuisses serrent ma tête. Aspire fort. Je jouis encore. Elle avale. Je lape sa cyprine.

Souffle court. Corps collants de sueur et jus. Elle blottie contre moi. « T’es ma femme maintenant ». On discute bas. Ses envies lesbiennes passées. Moi, sa découverte féminine. Plaisir nouveau. On se rhabille vite. Shorty gluant jeté dans le sac. Legging, brassière. Cheveux attachés. Parfum pour masquer. Casiers claquent dehors. On sort. Regards complices. Comme un cardio banal. Personne ne sait. Adrénaline retombée. Vers la voiture. Mercredi prochain, même heure.

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