Mon corps tremble encore de l’orgasme sous la chute d’eau. L’eau froide de décembre mord ma peau, mais je suis brûlante dedans. Toi, essoufflé, tu me portes vers le bord peu profond. ‘Je t’en dois une’, je murmure, le regard fiévreux. Le lifeguard est loin, distrait. On sort de la piscine, pieds nus sur le carrelage gelé. Mes seins pointent sous le maillot jaune trempé, collé comme une seconde peau. Ton maillot déborde, ta queue dure se devine. On traverse la terrasse enneigée, nuages de buée de nos souffles courts. L’ascenseur descend, interminable. Tes yeux sur mes fesses dégoulinantes. Je sens l’urine séchée, mélangée à l’eau chlorée, couler le long de mes cuisses.
Vestiaires hommes, vides à cette heure. Odeur d’humidité, de chlore et de sueur rance. Casiers qui claquent au loin, échos fantômes. Je t’entraîne dans les douches, carrelage froid sous mes pieds, vapeur qui monte déjà des pommeaux. Porte grillagée qui grince, on s’isole. ‘T’as aimé me pisser dans la bouche ?’, je chuchote, joueuse, en te poussant contre le mur mouillé. Mes mains glissent sur ton torse frêle, descendent. Ton maillot trop petit craque presque. Je m’agenouille, genou sur le sol dur, froid qui remonte. Regard levé, je tire l’élastique. Ta queue épilée jaillit, lisse, veinée, dure comme jamais. Gouttes d’eau perlent dessus. Je la prends en bouche, d’un coup, gorge profonde. Tu gémis, mains dans mes cheveux mouillés.
L’Approche : Tension électrique après l’effort
Explosion. Je te suce fort, langue qui tournoie sur ton gland sensible. ‘Putain, t’es rasé nickel’, je grogne entre deux aspirations. Tu bandes plus dur, hanches qui poussent. Je me relève, arrache mon maillot. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Je te plaque au mur, carrelage glacé contre ton dos. ‘Baise-moi là, maintenant.’ Tu me soulèves, cuisses écartées. Ma chatte taillée rasée frotte ta queue. L’eau des douches jaillit, chaude, brûlante sur nos peaux. Tu me pénètres d’un coup sec, brut. ‘Aaaah ! Oui, enfonce-toi !’ Je crie, on s’en fout des échos. Tes coups de reins sauvages, adrénaline du sport décuple tout. Mes ongles dans ton dos, sueur qui perle malgré l’eau. Odeur de chlore, de pisse séchée, de sexe primal. Je jouis vite, spasmes violents, ‘Continue, remplis-moi !’ Tu grognes, ‘Je vais jouir !’ Jet chaud en moi, on tremble ensemble. Souffle court, cœurs qui cognent.
Retour au calme. L’eau ruisselle encore, rinçant nos fluides. Je te lâche, pieds sur le carrelage trempé. Silence humide, bruits de gouttes. Je ramasse mon maillot, le remets dégoulinant. ‘C’était notre cardio bonus.’ Sourire complice. Tu t’habilles vite, maladroit, queue ramollie qui pend. On sort, secs nos cheveux à la va-vite. Couloir désert, ascenseur qui bipe. Dehors, neige qui tombe, froid qui mord. On marche vers chez moi, comme si on avait juste nagé. Mon corps palpite encore, mais visage neutre. Fantasme gravé, pour toi seul.