Le sable encore tiède sous mes pieds nus, après une heure de nage intense contre les vagues. Mon corps palpite, brûlant de l’effort. Sueur et sel collent à ma peau laiteuse. L’air humide de la mini-plage enveloppe tout, comme un vestiaire après cardio. Mon monokini mouillé moule mes seins fermes, tendus par l’adrénaline. Mon homme se repose là-bas, torse nu, sourire complice. Je plonge à nouveau, muscles bandés, pour capter son regard. Lui, le pêcheur en waders, émerge des rochers. Ses yeux s’accrochent à ma poitrine qui affleure l’eau. Tension électrique. Je nage vers lui, souffle court. ‘La pêche est bonne ?’ je lance, espiègle. Il bafouille. Son regard descend, affamé. Je ris, seins dansants à la surface. L’eau froide durcit mes tétons. Il complimente, rougit. ‘Heureusement que l’eau est fraîche !’ il ose. Je m’approche plus. Odeur de mer et de mâle. Mon homme observe de loin, excité par le jeu. Marée haute nous coince ici, parfait pour isoler. Je sors, gouttes ruisselant sur ma peau. ‘Montre-moi tes leurres.’ Près de sa boîte, nos corps frôlent. L’humidité alourdit l’air, vagues claquent comme casiers lointains. Ma main glisse sur son entrejambe gonflé. ‘Celui-là, je sais le ferrer.’ Il durcit sous la combi. Scratchs ouverts, je m’agenouille sur le sable froid, humide.

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