Le carrelage froid des douches extérieures me mord la peau. Encore chaude de l’effort. Nage intense dans la piscine cachée du jardin. Vingt longueurs. Souffle court. Cœur qui cogne. Humidité lourde dans l’air provençal d’octobre. Bruits lointains : clapotis de l’eau, feuilles qui froissent. Pas de casiers qui claquent ici, juste le portail grillagé qui grince au loin. Je suis Anonyme. Grande, mince, cheveux blonds courts trempés. Corps nu, seins naturels qui pendent un peu, queue raide déjà sous l’adrénaline. Foulard sur le banc : mon signal. J’attends. Toi, Eric, tu sais. Tu viens de l’ombre du buisson de lilas. Regard qui accroche le mien. Tension électrique. Tes yeux glissent sur mes tétons durs, sur mon gland rose palpitant. Je te souris, énigmatique. Souffle encore haletant. Tu enlèves ton short. Ta queue se dresse. On s’approche. Pas un mot. Juste ce jeu de regards dans l’espace clos du jardin. Murs de pierre nous isolent. Plantes grimpantes masquent tout. On s’isole là, près des douches. Air chargé de chlore et de sueur propre.
Tes doigts effleurent mon gland. Goutte de pré-sperme perle. ‘Je pensais à toi’, je murmure, voix rauque. Tu ris : ‘Je vois.’ Ta main empoigne ma queue. Ferme. Je saisis la tienne. Durcie par le désir. On s’embrasse. Fougueux. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Verges qui s’entrechoquent, escrime humide. Je gémis dans ta bouche. Adrénaline décuple tout. Corps brûlants se collent. Sueur se mélange. Je te pousse contre le mur frais. Douches gouttent encore. Sol glissant. ‘Suce-moi’, je grogne. Tu tombes à genoux. Carrelage froid sous tes cuisses. Ma queue devant ton visage. Goutte que tu lèches. Lent. Puis tu gobes. Entier. Ta bouche avide. Langue sur le frein. Je tremble. Gémis. ‘Putain, oui, avale-la.’ Ta main sur mes fesses. Doigts qui fouillent. Je baise ta gueule. Rythme rapide. Souffle court. Humidité partout. Air poisseux. Je me tends. ‘Jouis dans ta bouche, salaud.’ Explosion. Traits chauds. Tu avales tout. Gourmand. Me suces encore. Trop sensible. Je te repousse. Doucement.
L’Approche Électrique
Je te plaque au sol. Herbe humide du jardin. Ou carrelage des douches ? Tout se mélange. Ta queue en bouche. Je joue. Gland gonflé. Langue qui tournoie. Couilles avalées. Je te calme. Ralentis. Puis accélère. Doigts dans ton cul. Un. Deux. Touche ta prostate. Tu hurles. ‘Baise-moi le cul !’ Tu jouis. Litres de sperme. Je partage. Baisers sales. Capote sur ma queue. Raide à nouveau. Tes jambes sur mes épaules. Je pousse. Lent. Ton anneau s’ouvre. Millimètre par millimètre. Gland passe. Tu gémis. Pas de douleur. Plaisir pur. Je m’enfonce. À fond. Va-et-vient. De plus en plus fort. ‘Bourre-moi, Jane !’ Tu cries. Fesses claquent. Sueur vole. Humidité étouffante. Je halète. ‘Ton cul est à moi.’ Tu te contractes. Je jouis. Profond. Toi aussi. Sans te toucher. Emboîtés. Long moment. Plaisir vibre.
Calme revient. Souffle ralentit. Corps luisants. Je me retire. Sperme coule un peu. On se rhabille. Short mouillé. T-shirt collant. Foulard repris. Tu souris. ‘À la prochaine séance.’ Je disparais dans la maison. Comme si rien. Juste cardio quotidien. Piscine vide. Jardin secret. Rosi et Nigel ignorent. Notre ombre intime.