Vestiaire du club de fitness. Carrelage glacé sous mes pieds nus. Souffle encore court après une heure de squats et burpees. Sueur coule dans mon dos, imprègne mon legging noir tendu sur mes cuisses musclées. L’air lourd d’humidité, mélange de chlore et de peaux chaudes. Casiers claquent au loin, échos métalliques. Je reviens vers toi, mon chéri, assise sur la banquette près du bar protéiné. Tu sais tout. L’inconnu m’a arraché legging et culotte tout à l’heure, pendant que tu m’attendais. Regards lourds dans la salle commune, machines qui grincent, miroirs embués. Tension palpable. Tout le monde mate mes formes athlétiques, mais toi seul m’accompagnes dans l’ombre. Je m’abandonne dans tes bras. Ton doigt glisse sur ma chatte poilue, trempée, bouclettes soyeuses. Odeur sucrée de sueur propre. Pas besoin de lubrifiant. Je soupire, innocente. Une brune élégante, quarantaine, chemisier blanc, perles dorées, nous fixe sévère. Elle croise les jambes, imagine ma nudité sous la mini-robe de sport bleue. Tu sors ma culotte de ta poche, humes. Provocateur. Mes seins collants sortent du décolleté, pointes roses aspirées. Elle mate de loin. Viens, on va aux douches rafraîchir. Ambiance électro des 80s pulse faiblement. Couples flirttent déjà, strings criards. Je danse gênée, tu caresses mes fesses nues. Hanches roulent pour toi. Douches : carrelage froid, jet tiède. Je m’assois sur le banc bas, face au mur. Tu écartes ma robe, savonnes mes poils, mon cul. L’eau froide me fait haleter. Hai ! Doucement !
Porte s’ouvre feutrée. La brune entre. Je ne vois rien, dos tourné. Ton sexe libéré, dur comme fer. Je lèche le bout, souffle chaud. Tu me retires souvent, me fais languir. Elle soupire derrière, tissu froissé. Se caresse. ‘Vous sucez plus doucement qu’à genoux tout à l’heure !’ J’étouffe, tousse. Accélère. Pressée. ‘Et assise, plus comfy !’ Elle approche. Son homme m’a défoncée. ‘Meilleure pipe, chatte en miel, cul brûlant de braise.’ Elle lèche son doigt, l’enfonce dans mon anus. Glisse facile. Je souffle, figée comme petite fille prise la main. Elle rit. ‘Mon mari l’a préparée.’ Tu bandes dur. Elle ajoute un doigt, s’allonge sur mon dos. Me ramone. Je me pince les lèvres, trémousse malgré moi. ‘Bouge ton popotin, traînée !’ Tu m’embrasses, instinct animal. Odeur sucrée dans mon cou : sperme séché de son mari. Elle jouit brutal sur tes doigts, écartant sa culotte rouge. Je ris nerveuse, jouis fort, contractions folles. Elle sort ses doigts, sous ton nez. Victoire. ‘Quittes. Mais ton sexe reste au garde-à-vous, punition.’ Elle file. Son mari a besoin de douche froide.
L’Approche : Tension Électrique Juste Après l’Effort
Eau arrêtée. Je me lève, évite ton regard. Miroir embué : cheveux collants de sperme. Je rajuste, lave mains. Tu ranges ta bite douloureuse. Honteuse, innocente. On quitte le vestiaire. Pluie glaciale dehors. Imper beige cache ma robe courte, jambes fines. Banales : ‘Ferme bien, chérie. Où la voiture ?’ Apparences sauvées. Comme un cardio banal. Souffle calme. Personne ne sait. Corps encore brûlant, adrénaline retombée. Cardio quotidien fini.