Le soleil tape sur la piscine de leur maison en Sologne. Mon corps vibre encore du jeu de ballon dans l’eau. Souffle court, peau perlée de chlore et de sueur. Je m’allonge sur la chaise longue, yeux mi-clos. Emile s’approche, son maillot moule son sexe tendu. Nos regards se croisent, lourds de promesses. Olivier enduit Katy d’huile, ses mains glissent sur ses seins lourds. Je sens la jalousie piquer, mais l’excitation monte. ‘Viens m’aider pour la crème’, je murmure à Emile, provocante. Il s’installe face à moi, ses yeux dévorent mes seins nus sous le bikini. Ses doigts effleurent ma peau, remontent mes cuisses. L’air est lourd, humide comme un vestiaire. Le téléphone sonne, brisant un instant. Mais la tension persiste. Après le repas, sous la table, sa main sur ma chatte trempée, la mienne sur sa bite dure. Olivier doit partir. Il propose de me laisser. J’hésite, le cœur battant. ‘Reste avec nous’, souffle Emile. Non, je pars. Mais en vrai, dans ce fantasme qui nous hante, je reste. On s’éclipse vers le vestiaire de la piscine, isolés dans l’ombre. Carrelage froid sous mes pieds nus, humidité poisseuse sur les murs. Bruit lointain des casiers qui claquent, échos de voix. Mon cœur cogne comme après cent longueurs. Il me plaque contre le mur, son corps dur contre le mien. ‘T’es trempée, salope’, grogne-t-il, sa main glisse sous ma jupe sans slip. Odeur de chlore et de désir brut. Je gémis, mordant son épaule. ‘Baise-moi fort, j’ai besoin de ta queue après cette nage’. Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive. Je tire son maillot, libère sa bite raide, veines gonflées. Elle pulse dans ma main, chaude, lourde. Je la branle vite, sentant le pré-sperme couler. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Sa queue frotte ma fente dégoulinante. ‘T’es une chienne en chaleur’, halète-t-il. Un coup de reins, il s’enfonce d’un trait. Je hurle, le plaisir explose, décuplé par l’adrénaline. Carrelage glacé contre mon dos, ses hanches claquent contre les miennes. Bruit mouillé de nos sexes qui s’entrechoquent. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Je griffe son dos, ongles enfoncés. Il me pilonne, bite énorme qui remplit ma chatte avide. Mes seins rebondissent, tétons durs frottés par sa poitrine. Souffle rauque, sueur qui goutte. Je jouis violemment, spasmes autour de sa queue. ‘Putain, serre-moi !’ Il grogne, accélère, me remplit de sperme chaud. On s’effondre, pantelants. Vestiaire humide nous enveloppe, odeur de sexe et d’eau chlorée. Il se retire, semence coule le long de mes cuisses. Je me rhabille vite, kimono rose collant à ma peau moite. ‘À la prochaine séance’, je murmure, sourire complice. Je sors, jambes flageolantes, comme après un simple cardio. Piscine calme, Olivier attend au loin. Secret partagé dans nos yeux. Disparue dans la foule des souvenirs.

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