Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. L’air lourd d’humidité, imprégné d’odeurs de sueur fraîche et de gel douche. Mon cœur bat encore fort après la séance cardio. Souffle court. Bruits de casiers qui claquent au loin, échos de vestiaire qui se vide. Je frappe à la porte des douches individuelles. ‘Mlle Deschamps, c’est Sophie… Vous pourriez me ramener au lycée ?’ Ma voix tremble un peu, pas de froid, d’excitation.

Marthe sort, serviette autour des hanches. Corps de quarante ans, généreux, encore rouge de l’effort. Tétons durs qui pointent sous le tissu fin. Elle sourit, pense à son anniversaire, à la soirée avec Jean. ‘Bien sûr, Sophie. Donne-moi cinq minutes pour m’habiller.’ Elle essuie ses seins lourds, mamelons bruns alourdis. La vue m’électrise. Elle dégage le banc encombré de vêtements de sport, pose ses fesses nues dessus. Jambes écartées. Ses doigts glissent sur son clitoris rose pâle. Elle l’excite de l’ongle. Sa chatte coule déjà. Du bout des orteils, elle écarte ses lèvres, les enfonce dans son vagin. Gymnastique folle. Elle jouit vite, haletante. Porte ses orteils humides à sa bouche, suce chacun, souple. Son clito repart, doigts dedans profond. Bras autour de la jambe, tire son téton.

L’Approche

Sonnerie ? Non, mon souffle qui sature l’air. Elle enfile un peignoir en maugréant, crie ‘J’arrive !’ Devant son casier ouvert comme un placard, elle choisit robe et bas. Je m’installe sur le banc-lit, pieds de chaque côté. Jupe plissée courte remonte sur cuisses fermes. Pas de culotte. Buste cambré, mains en arrière. Marthe se penche pour ajuster son bas, voit ma fente nue. Ses yeux s’attardent. Je la dévore : seins fermes, tétons cylindriques durs du plaisir matinal. Ventre rond, toison naturelle entre cuisses blanches soulignées par les bas.

Elle me tourne le dos, fouille tiroir pour culotte. Je me glisse derrière. Mon souffle chaud dans son cou. Elle pivote. Visages collés. J’aspire ses lèvres tendres. Langue dure fouille sa bouche fraîche. Ses mains sur ma nuque. Nos langues dansent. Mes paumes sur ses épaules, descendent, pincent mamelon dur. Autre main dans sa fente humide. ‘Oh ! Oui…’, gémit-elle.

On tombe sur le banc. Corps emmêlés. Je soulève sa jupe, empaume ses fesses rebondies. Pubis contre pubis, ventres qui s’agaçent. Je fouille son sexe profond. Elle jouit, jets chauds sur mes doigts. ‘J’avais trop envie de ton corps…’ ‘Prends-le…’, murmure Marthe. Ma bouche remplace doigts. Dents agacent clito. Nez dans sa vulve, j’aspire lèvres, bois cyprine à flot. Langue nettoie muqueuse.

L’Explosion

‘Encore…’, quémande-t-elle. Je file à mon casier. Revenez avec gode double-têtes, rigide, long. Elle s’allonge, jambes écartées. ‘Oh oui, mets-le moi…’ J’humecte, vise son anus. Rosette brune luit de mouille. Contact : soupir profond. Elle tend fesses, avale. Va-et-vient lascifs. Elle jouit. Je tords, seconde tête dans vagin. ‘Encore ! Plus fort !’ Cris. Cyprine gicle partout. Double empalée, spasmes prolongent. Je l’embrasse langoureux, langue racle dents.

Ma main explore ses seins pointus, puis ma chatte renflée. Doigts grattent mon clito sensible. Pénètrent. Barrière vierge. Je soupire, écarte jambes. ‘Pénétrez-moi… loin…’ Sa main avance, broie parois. Trouve point G granuleux. Massage intense. ‘Encore ! Oui !’ Je crie, arc-boutée, trempe sa main. Sang sur doigts. ‘Excuse, je ne savais pas…’ ‘Non, pas indisposée.’ Voix de Jean derrière : ‘Bonne anniversaire, ma chérie !’ Caméscope en main. ‘Ton fantasme : une jeune vierge.’ Marthe pleure de joie, m’embrasse. ‘Merci…’

Il disparaît. Bruit moteur voiture dehors. Retour calme. Cyprine sèche sur peau. On rhabille vite. Jupes lisses, soutiens-gorges clipsés. Odeur sueur et sexe masquée par déo. On sort, sourires complices. Club comme après cardio banal. Adrénaline retombée, mais chatte palpite encore. Ce soir, suite avec Jean.

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