Le vestiaire pue la sueur et le chlore. Mes cuisses tremblent encore de la séance de squats. Canicule de juin, Grenoble étouffe. Je suis Mme Besson, la dentiste qui cache son corps d’athlète. Cheveux blonds cendrés plaqués, soutif trempé. Alexandre sort de la salle, torse luisant, short tendu. Nos regards se croisent depuis les tapis de cardio. Il bosse en aéronautique, moi je soigne les dents, mais là, on court, on soulève, on halète ensemble.
Les casiers claquent au loin. Bruits de douches qui coulent. Je file sous un jet froid. Carrelage glacé sous mes pieds nus. L’air humide colle à ma peau. Il entre. ‘Besoin d’aide pour te rincer, Mme Besson ?’ Sa voix rauque, souffle court. Je souris, masque baissé. ‘T’es pas fidèle à la salle, Alexandre. Trois ans sans venir. Faut rattraper.’ Eau froide ruisselle sur mes seins lourds. Chemisier imaginaire, je suis en brassière sportive, short moulant. Il s’approche. Tension électrique. Odeur de sueur propre, musquée. Nos yeux verts à lui plongent dans les miens.
L’Approche électrique sous la douche
Je défais ma brassière. Seins libres, aréoles brunes dures. Gouttes perlent. ‘La chaleur, c’est dur à supporter.’ Il bande déjà. ‘Ouvre la bouche… non, détends-toi.’ Jeu de mots dentaire, mais là c’est vestiaire. Son bras frôle mon sein. Ferme, lourd. Volontaire. Je penche, aspirateur absent, mais sa langue effleure. Regards complices. ‘T’es pas si froide.’ Je ris, rosée de sueur. On s’isole dans le coin des douches, porte fermée. Humidité lourde, vapeur monte.
Son short tombe. Bite raide, prépuce humide. Je m’agenouille sur carrelage froid. ‘Ouvre grand.’ Je l’avale. Goût salé de sueur, adrénaline pure. Il gémit, mains dans mes cheveux courts. ‘Putain, Mme Besson…’ Je tète fort, gorge profonde. Ses couilles lourdes claquent mon menton. Mon string dégouline. Chatte touffue, poils blonds mouillés. Il me relève, aspire mes tétons. Mordille. Douleur-plaisir. ‘T’es trempée, salope sportive.’ Dialogues sales crachés entre halètements.
L’Explosion bestiale et moite
Fauteuil absent, je m’appuie au mur carrelé. Jambes écartées. Il plonge sa langue dans ma fente. Clapotis obscène. Grandes lèvres rouges, gonflées. ‘Délicieux, brûlant.’ Je jouis vite, cuisses tremblent. Adrénaline décuple tout. Il me plaque, bite enfoncée d’un coup. Sauvage. Coups de reins brutaux. ‘Baise-moi fort, Alexandre !’ Vestiaire résonne de claques de chair. Sueur coule, mélange à nos jus. Je griffe son dos. Il me retourne, cul bombé. Pilonne. ‘Ta chatte serre comme un étau.’ Orgasme monte, violent. Il gicle dedans, chaud, abondant.
Souffles courts. Corps collants. Je me rince vite sous la douche. Eau froide lave la preuve. String remonté, brassière, short. Cheveux lissés. ‘À jeudi, même heure, même tenue.’ Sourire carnassier. Il bredouille, pantalon relevé. ‘Pas trop dur pour marcher ?’ Je claque son cul, sors. Casiers claquent encore. Dehors, soleil tape. Cardio quotidien fini. Personne ne sait. Juste l’ombre complice.