Paris, 2 heures du mat’. Les quais de la Seine. Le club de fitness est quasi désert après ma séance nocturne. Corps encore brûlant, sueur qui perle sur ma peau. J’entre dans les vestiaires. Carrelage froid sous mes pieds nus. Humidité lourde dans l’air, odeur de chlore et de transpiration. Mon souffle court résonne. Casiers claquent au loin, échos fantômes.
Je suis Anonyme. Brune, callipyge, regard qui accroche. Robe de sport moulante, collante de sueur. Georges, mon mari, poireaute nerveux près des bancs. Quarantaine, costard froissé, cheveux dégarnis. Il sue plus que moi. Un mec patibulaire arrive. Vincente. Gueule ravagée, cheveux gominés, muscles saillants sous son tee-shirt. Il tape l’épaule de Georges. Tension électrique. Regards fuyants.
L’Approche
Ils parlent bas. Dette de jeu. Argent perdu. Georges balbutie. Vincente hausse le ton : « Ta gueule, puta. Tu me dois. Rembourse ou offre ta femme. » Georges craque. « OK, Claudia, fais-le. Pour moi. » Je relève la tête. Colère dans les yeux, larmes aux bords. « Il reste et regarde, Vincente. Qu’il souffre. » Sourire vicieux sur sa gueule. Jeu de regards dans l’espace clos. Vestiaire isolé, porte fermée. Adrénaline grimpe.
Je m’approche féline. Entre ses jambes écartées sur le banc. Mains manucurées sur sa braguette. Tension palpable. Air vicié, humidité qui colle à la peau. Souffle court. Casiers vibrent légèrement. Mon cœur cogne comme après un sprint.
Je sors sa bite. Large, molle encore. Gland rouge, fruit mûr. Je la branle doucement. « Regarde, Georges. Ça, c’est un homme. Pas ta pine d’enfant. » Il déglutit. Je penche la tête. Lèche le gland. Suce. Prend du volume dans ma bouche. Langue sur la hampe, frein agacé, bourses dévorées. Pompage ardent. « Ta femme est une reine, Georges. » Flot chaud en cuillère sur ma langue. J’avale.
L’Explosion
Je me redresse. Tourne le dos. Rehausse ma jupe de sport sur mes reins. Culotte écartée. « Goûte mes fesses, Vincente. » Il se rue. Bouche sur ma raie humide. Lape ma rose. Gémissements montent. Cuisse sur son épaule. Chatte offerte : rose bonbon, lèvres tendres, ticket de poils noirs. Il broute. Malaxe mes seins laiteux, pointes dures. « Broute-moi ! Fais-moi jouir ! » Crís rauques. Écho dans le vestiaire.
« Mets-la-moi, Vincente. Toute entière. » Il m’assoit sur ses cuisses. Sexe raidi contre mon vagin luisant. Enfonce. Trop petite, ma chatte vibre. Sauts sur ses genoux. Il suce mes orteils, chaussure virée. Cris décuplés. « Éclate-moi les fesses ! Vide-toi dedans ! » À quatre pattes sur le banc. Gland contre anus. S’ouvre, aspire. Hurlements. « Oooh Georges, je prends mon pied grâce à toi ! Ha ha ! » Il inonde mes entrailles. Bruit de succion au retrait. Je récolte le jus coulant, me lèche les doigts. Devant le cocu brisé.
Vincente se rhabille. Promet de repasser. Sourire complice. Il claque la porte du vestiaire. Silence tombe. Carrelage froid sous mes genoux tremblants. Souffle haletant. Humidité plus épaisse, mélange sueur et sperme.
Georges file la tête basse. Disparu. Je me relève. Rhabille lentement. Corps encore frémissant. Essuie la sueur. Ferme le casier. Souffle se calme. Sors dans la nuit fraîche des quais. Comme après un simple cardio. Adrénaline retombée. Prête pour la prochaine séance.