Le carrelage froid des douches du Couvent me mord les pieds nus. Mon corps pulse encore de la rando sur l’antique voie romaine. Sueur qui sèche en traînées salées sur ma peau. Souffle court, poitrine qui monte et descend vite. Au loin, claquent les casiers métalliques rouillés de l’ancienne école. Humidité poisseuse dans l’air, mélange de chlore rance et d’odeurs de mâles en sueur. Les pèlerins ont laissé leurs sacs près de la porte, shorts trempés qui puent l’effort.

Je suis encore en bikini rouge, trempée de la balade. Laure est repartie devant avec les autres, mais Gaétan traîne. Son regard me cloue. Cuisses épaisses, poilues, qui gonflent son short de bain. Torse luisant, abdos saillants sous la lumière blafarde. On s’est chauffés dans le bois de pins tout à l’heure, têtes sur cuisses, mains qui frôlent les bosses dures. Maintenant, seuls dans cette vapeur épaisse, la tension craque comme un élastique tendu.

L’Approche : Tension électrique sous la douche

Je m’approche, hanches qui roulent malgré la fatigue. ‘T’es pas encore calmé, toi ?’ Ma voix rauque, essoufflée. Il attrape mon bras, me tire sous la pomme de douche. L’eau froide gicle d’un coup, nous fouette. Mes seins pointent sous le tissu mouillé, transparent. Il plaque son corps contre le mien. Chaleur animale contre froid du mur. Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, goût de sel et de soif. Mains calleuses glissent sous mon haut, pincent mes tétons raidis. Je griffe son dos humide, on glisse presque sur le sol gluant.

Son short descend d’un geste sec. Bite raide, veinée, dressée comme un piquet. ‘Sophie, putain, j’en peux plus.’ Je mords son cou salé. ‘Baise-moi là, fort, comme un animal après la piste.’ Il grogne, me soulève une jambe. Doigts rugueux fouillent ma chatte trempée, cyprine qui coule déjà, mélange à l’eau glacée. Je gémis, ondoie contre sa main. Bruits de succion obscènes, échos dans le vestiaire vide.

L’Explosion : Plaisir décuplé par l’effort

Il me plaque dos au carrelage mordant. Pousse d’un han ! Remplit tout, profond, brutal. Souffle coupé, je hurle son nom. Coups de reins sauvages, hanches qui claquent mouillées. Adrénaline de l’effort décuple tout : muscles qui tremblent, nerfs à vif. ‘Plus vite, Gaétan, déchire-moi !’ Il pilonne, sueur fraîche qui perle, coule entre nous. Mes ongles labourent ses épaules larges, traces rouges. Sa queue gonfle, tape mon point G sans pitié. Je jouis violemment, spasmes qui me secouent, jambes flageolantes. Il suit, grogne comme un fauve, se retire et gicle chaud sur mon ventre ruisselant.

Souffles qui ralentissent, halètements qui s’espacent. L’eau continue de crépiter tiède maintenant. Je me savonne vite, frotte ma peau rougie. ‘C’était le meilleur cardio, hein ?’ Il rit bas, épuisé, bande molle qui pend. Je rince, attrape ma serviette rêche. Remets mon short sans slip – on s’en fout. Cheveux noués en queue de cheval dégoulinante. Un clin d’œil, je sors. Parking du gîte en vue, Laure m’attend pour la paella. Comme si j’avais juste fait mon entraînement quotidien. Corps comblé, esprit clair. Prochaine séance ?

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