Le carrelage froid des vestiaires du club de Montpellier me glace les plantes des pieds. Mon corps pulse encore, cœur cognant comme un marteau. Sueur coule le long de mon dos, imprègne mon legging moulant. J’ai poussé à fond sur le tapis, cuisses en feu, abdos contractés. Mathieu, ce colosse de 1m88, carrure de rugbyman, sort de la salle de muscu en même temps. Ses yeux noisette me transpercent. On s’entraîne ensemble depuis des mois, regards complices pendant les squats, souffles syncopés sur les bancs. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de chlore et de transpiration propre. Au loin, claquent les casiers métalliques, échos de potes qui rangent leurs affaires. Je sens sa présence derrière moi, tension électrique. Je ralentis, feins de fouiller mon sac. Il s’approche, souffle court encore, torse luisant sous son débardeur trempé. ‘T’es en feu aujourd’hui, Caroline’, murmure-t-il, voix rauque. Ses mains effleurent mes hanches. Je pivote, nos regards se verrouillent. ‘Viens, on s’isole’, je lâche, en tirant vers les douches du fond, celles oubliées, porte branlante. L’humidité nous enveloppe, vapeur résiduelle sur les murs carrelés. Personne ne vient ici après 22h. Mon pouls s’emballe plus fort que pendant le sprint.
Porte claquée, verrou tourné. Il me plaque contre le mur froid, bouche sur la mienne, goût salé de sueur. ‘J’en peux plus de te mater sans te toucher’, grogne-t-il. Ses mains arrachent mon haut, soutif collant à mes seins 90B gonflés d’effort. Je sens sa bite dure contre mon ventre, épaisse comme dans mes souvenirs, 5cm de large facile. ‘Suce-moi, comme la première fois’, ordonne-t-il, en baissant son short. Elle jaillit, veinée, gland luisant de pré-cum et sueur. Je m’agenouille, carrelage mord mes genoux. Odeur musquée, animale. Je l’engloutis, salive abondante, va-et-vient longs. Il gémit, main dans mes cheveux longs raides, dégagés pour mieux voir. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça’. Je lèche ses couilles tendues, chargées, goût meilleur que jamais. Accélération, bruits de succion mêlés à l’égout gouttant. ‘J’vais jouir’, prévient-il. Je le branle entre mes seins, jets chauds éclaboussent ma poitrine, coulent jusqu’au nombril. Chaud, épais, visqueux. Je reprends en bouche, avale le reste, excitée par son râle primal.
L’Approche Électrique Après l’Effort
Il me relève d’un coup, me retourne face au mur. ‘À mon tour, salope sportive’. Doigts écartent mon legging déchiré, string arraché. Chatte trempée, cyprine mêlée sueur coule sur cuisses. Sa langue attaque direct, précise, tourbillonne mon clito comme au chalet au ski. Je gémis fort, dos cambré, mains crispées sur faïence glissante. ‘T’es prête pour ma queue’, dit-il en se redressant. Pas de capote, adrénaline prime. Il enfonce d’un trait, étire mes parois, remplissage total. Douleur-plaisir fulgurant, comme ma première fois. Coups de reins brutaux, claquements de peaux humides, échos dans la cabine. ‘Baise-moi plus fort, Mathieu !’ Je hurle, orgasme monte, vagin convulse. Il accélère, me lime sans pitié, main sur ma nuque. Je jouis violemment, jambes tremblantes, cyprine gicle sur carrelage. Il se retire, me fait pivoter. ‘Ouvre la bouche’. Jets puissants sur visage, cheveux, seins. Chaud partout, rinçage immédiat sous la douche froide qui jaillit. On se masturbe mutuellement sous l’eau glacée, bisous goulus, corps enlacés.
Souffles calmés, on se rince vite. Serviette rugueuse essuie la sueur et le sperme. Je remets legging, soutif, legging taché mais tant pis. Lui enfile short, débardeur. Un dernier baiser salé. ‘À la prochaine séance’, sourit-il, clin d’œil. On sort séparés, cinq minutes d’écart. Casiers claquent encore au loin. Je traverse le parking, jambes molles, sourire intérieur. Comme un cardio banal. Personne ne sait. L’adrénaline retombe, mais le feu couve pour demain.