Le carrelage froid colle à mes plantes de pieds nus. Vestiaire de l’hôpital militaire de Versailles, juin 1956. Mon corps de 66 ans brûle encore de l’effort. Gym de rééducation, sueur salée perle sur ma peau propre. Cheveux gris mi-longs humides, collés à ma nuque. Chemisier blanc trempé, gilet ouvert sur mes seins lourds qui pointent. Pantalon noir moulant mes fesses pleines. Souffle court, cœur qui cogne. Casiers claquent au loin, échos dans l’air moite.

Je suis Anonyme au club, Simone pour les intimes. Sportive malgré l’âge, j’adore cette adrénaline qui pulse dans mes veines. Aujourd’hui, lui. Vingt et un ans, soldat du contingent, blessé en Algérie. Manche gauche vide, bras en écharpe. Il suit la rééducation, provincial ému par Paris. Nos regards se croisent dans la salle commune après la séance. Tension électrique. Ses yeux sur ma poitrine généreuse, mon sourire mutin. Il s’approche, hésitant. “Madame, un café ?” Je ris doucement. Non, ici, c’est l’eau fraîche du distributeur. Je lui tends un gobelet, nos doigts se frôlent. Odeur de sueur mêlée, propre et animale.

L’Approche dans l’humidité du vestiaire

Il bredouille sur sa blessure, l’hôpital relax. Je sens son désir, mon corps répond. Seins qui durcissent, entrejambe qui humidifie. “Simone, appelez-moi Simone.” On parle banalités, mais silences lourds. Quatre heures, vestiaire presque vide. Bruits de douches gouttant. “Venez, on s’isole dans le fond, pour discuter.” Ma main sur la sienne. Il suit. Barrière de casiers, ombre humide. Je pose mon coude sur un banc, poitrine en avant. Son regard affamé. Je rougis, flattée. “Vous me plaisez, jeune homme.” Sa main droite sur ma taille. Contact de son épaule bandée contre mon sein. Pubis qui se pressent. “J’ai envie de vous…” Murmure rauque. Lèvres frôlent, langues se cherchent. Salive chaude, passionnée.

Douches froides ruissellent au loin, vapeur dans l’air. On glisse vers le sol, plaid imaginaire sur carrelage mouillé. Je déboutonne mon chemisier, soutien-gorge saute. Seins opulents offerts, tétons dressés. Il palpe, suce. “C’est bon… fais-moi du bien.” Pantalon descend, culotte trempée. Odeur âcre de ma mouille. Doigts écartent mes lèvres fripées, clito gonfle. Il astique, fouille. Orgasme me secoue, spasmes violents. Cuisses ouvertes, langue dans mon con dégoulinant. “Lèche-moi, mon bébé…”

L’Explosion de plaisir sauvage

Son sexe raide sort du pantalon kaki. Je le caresse, le suce. Gland turgescent. “Prends-moi !” Il pénètre d’un coup, profond. Va-et-vient brut, pubis claquent. “Enfonce-toi !” Seins ballottent, je pince mes tétons. Sphincter contracte sur sa bite. Jouissance monte, foutre gicle en moi. Feulement partagé. Sperme chaud inonde mon vagin. Corps collés, sueur et liqueurs mêlées. Un heure de caresses paresseuses, doigts gluants barbouillés sur peaux.

Calme revient. Souffle ralentit. Casiers claquent, monde extérieur. Je me rhabille vite. Chemisier boutonne, pantalon remonte. Seins encore sensibles. “Va, mon chéri, l’appel du soir.” Sourire complice. Je quitte le vestiaire, jambes flageolantes. Comme un cardio quotidien. Lui reste, ébahi. Dernière image : mon cul ondulant vers la sortie. Adrénaline retombée, mais feu intérieur allumé pour toujours.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *