Le prof et les autres ont filé. Le gymnase résonne encore des échos des ballons qui rebondissent. Je reste en sueur, short collant aux cuisses, tee-shirt trempé qui moule mes seins lourds. Aurélien traîne près des tapis de judo. Nos regards se croisent dans le vestiaire des filles, porte entrouverte. Il hésite, souffle court. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de chlore et de transpiration propre. Je sens mon cœur cogner, pas fini l’effort. ‘Viens’, je murmure. Il passe le seuil, casiers qui claquent au loin comme un avertissement. Le carrelage froid sous mes pieds nus. Je m’assois sur un banc, jambes écartées juste assez. Il s’approche, yeux sur ma peau luisante. Ses mains tremblent en touchant mes épaules. Tension électrique. Je tire son short. Sa bite jaillit, dure, veinée. Odeur musquée monte. ‘Touche-moi’, je dis, voix rauque. Doigts glissent sous mon short, trouvent ma fente déjà mouillée d’effort et d’envie.
On roule sur un matelas de judo abandonné, moite et rêche contre mon dos. Vestiaire désert, mais bruits lointains : gouttes d’eau qui tombent, écho d’une douche. Aurélien novice, je guide. ‘Pince mes tétons, fort.’ Il obéit, hésitant d’abord, puis serre. Douleur vive, plaisir qui explose. Je gémis, ‘Plus fort, salaud.’ Sa bouche sur mon cou salé, langue lapant la sueur. Je l’ouvre, chevilles sur ses épaules. Il plonge, maladroit mais affamé. ‘Baise-moi maintenant.’ Sa queue épaisse s’enfonce, brutale. Hanches claquent, sueur coule entre nos ventres. ‘T’es une chienne en chaleur après le sport’, il grogne, inspiré. Je ris, griffe son dos. ‘Et toi, un puceau qui bande comme un taureau.’ Rythme fou, adrénaline décuple tout. Mes seins ballotent, pincés rougis. Cyprine gicle, mélange à la sueur. Orgasme monte, vague énorme. ‘Viens en moi !’ On jouit ensemble, cris étouffés, corps secoués. Sa semence chaude inonde, je serre pour tout prendre.
L’Approche : Tension Électrique Après l’Effort
Souffles haletants s’apaisent. Matelas trempé sous nous. Je me dégage, jambes tremblantes. Carrelage glacé mord mes pieds. On se rhabille vite. Short mouillé colle, tee-shirt froid sur peau brûlante. ‘C’était dingue’, il murmure, yeux brillants. Je souris, essuie une goutte de sperme sur ma cuisse. ‘Faut filer avant qu’on nous chope.’ Casiers claquent pour de vrai au loin. On sort séparés, comme si rien. Air frais du gymnase fouette nos visages rougis. Dos à dos vers les sorties. Mon corps palpite encore, muscles endoloris, sexe gonflé. Juste une séance de plus, intense. Demain, on recommence l’entraînement. Mais cette adrénaline-là, elle dure.