Le carrelage froid colle à mes pieds nus. Vestiaire des douches, après une séance cardio infernale. Mon corps pulse encore, muscles bandés, sueur ruisselant entre mes seins. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de chlore et de transpiration. Au loin, claquent les casiers métalliques. Mon souffle court, cœur cognant comme un marteau. Je suis Anonyme, la bombe du club, celle qu’on mate en douce pendant les squats.
Je l’aperçois, lui. Pierre, 20 ans à peine, silhouette maigre, regard fuyant. Il vient de finir sa première séance, prépa barbante oubliée. Il fouille un casier ouvert, maladroit. Une revue porno dépasse, volée à un mec distrait. Ses mains tremblent. Le mag glisse, tombe à terre avec un bruit sourd. Il panique, se penche, rouge comme une tomate.
L’Approche Électrique
Je m’approche, pieds nus claquant doucement. ‘Tu crois que j’ai pas vu ton manège, petit coquin ?’ Ma voix rauque, encore essoufflée. Il sursaute, lève les yeux. Nos regards s’accrochent. Tension électrique. Son pyjama de sport – non, short ample – tendu devant. Il bande déjà, première fois qu’il voit une vraie salope en chair.
Je ris, bas et chaud. Ferme le casier d’un coup de hanche. ‘C’est pas beau de voler. Montre-moi ce que tu caches.’ Il bégaie, muet. Je ramasse la revue, feuillette crûment. ‘T’aimes les chattes ouvertes, hein ? Mais t’en as jamais vu une vraie ?’ Il nie de la tête, yeux rivés sur mes cuisses luisantes. Je ferme la porte des vestiaires à clé. Bruit sec. Isolement total.
Je le pousse dans un coin sombre, près des douches. Mon débardeur colle à ma peau, tétons durs sous le tissu. ‘T’es vierge, Pierre. À 20 ans, c’est du gâchis.’ Ma main sur son épaule, sueur chaude. Il tremble. Je colle mon corps au sien. Odeur de nos efforts se mélange, musquée, animale. Souffle court contre son oreille. ‘Viens, je vais t’apprendre.’
L’explosion. Sauvage. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue intrusive, il hésite puis répond, maladroit. Mes mains sous son short, empoignent sa bite raide, première vraie gaule. ‘Putain, t’es dur comme fer.’ Il gémit. Je le lâche, arrache mon legging. Chatte rasée, humide de sueur et d’excitation. ‘Soulève, touche.’ Ses doigts bloblotent sur mon clito gonflé.
L’Explosion et la Disparition
Je le force à genoux. Carrelage glacé contre ses rotules. ‘Lèche, goûte-moi.’ Sa langue timide sur ma fente. Je gémis, cambrée. ‘Plus profond, salaud. Bouffe ma chatte en sueur.’ Adrénaline décuple tout. Mon jus coule sur son menton. Je le relève, baisse son short. Sa queue palpite, prépuce en arrière. Poigne ferme, je branle vite. ‘Tu vas jouir ? Pas encore.’
À califourchon sur le banc humide. Je guide son gland dans mon antre brûlant. ‘Baise-moi, Pierre. Enfonce-toi.’ Il pousse, maladroit mais puissant. Corps claquent, sueur gicle. ‘Oh putain, ta chatte est un four !’ Mes ongles dans son dos. Rythme frénétique, cuisses tremblantes d’effort. ‘Plus fort, comme au sport ! Défonce-moi !’ Il accélère, grogne. Mon orgasme explose, spasmes violents. Il craque, foutre chaud gicle au fond.
On halète, collés, semence coule sur mes cuisses. ‘C’était ta première, hein ? Note : 17/20.’ Je ris, l’embrasse tendrement. Il bande encore. ‘Reviens demain, 18h30. Ferme après cardio.’
Retour au calme. Je me rhabille, legging mouillé, débardeur collant. Lui, short relevé, revue en cadeau. ‘Tiens, pour réviser.’ Porte s’ouvre. Bruits du club reprennent. Je sors, corps encore vibrant. Juste une séance de plus. Lui file vers le parking, guilleret. Comme si rien. Cardio quotidien.