Le carrelage froid mord mes plantes de pieds. Mon corps pulse encore, cœur cognant comme après un sprint final. Sueur coule dans mon dos, colle mon soutif sport à mes seins lourds. Vestiaire des femmes, mais je sais qu’Andy m’attend de l’autre côté, dans l’ombre des casiers mixtes du club. On s’est croisés en salle, regards qui s’accrochent pendant les squats. Lui, ce black massif du t’chat, arrivé en surprise en ville. ‘Viens prolonger la séance’, qu’il m’a glissé à l’oreille, souffle chaud. Bruit des casiers qui claquent au loin, échos de douches qui crachent. Humidité lourde dans l’air, odeur de chlore et de transpiration propre. Je pousse la porte battante, il est là, torse nu, serviette autour des hanches. Ses yeux me dévorent, descendent sur mes cuisses luisantes. ‘T’es en feu, Claire’, murmure-t-il, voix rauque. Non, je suis Anonyme ici, la meuf que tout le club mate mais que personne touche. Sauf lui. Je m’approche, hanches qui roulent sans calcul. Nos souffles se mêlent, courts, haletants. Sa main effleure mon bras, électricité pure. ‘Douche ?’, propose-t-il. Je hoche la tête, on s’isole dans la cabine du fond, porte qui grince, verrou qui claque. L’eau froide gicle d’abord, nous choque. Puis chaude, vapeur qui nous enveloppe.
Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, langues qui s’emmêlent, goût de sel et d’effort. ‘Putain, j’ai bandé toute la séance pour toi’, grogne-t-il en arrachant mon legging trempé. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les happe, suce fort, mordille. Je gémis, main dans ses dreads. ‘Suce-moi, salope sportive’, ordonne-t-il. A genoux sur le sol mouillé, je libère sa bite énorme, veinée, noire et palpitante. Plus grosse qu’en photo t’chat. Bouche grande ouverte, je l’engloutis, gorge qui s’étire. Va-et-vient furieux, salive qui bave, mes doigts malaxent ses couilles lourdes. ‘Ouais, avale tout’, halète-t-il, reins qui poussent. Il me relève, me plaque au mur carrelé glacé. Doigts qui écartent ma chatte rasée, trempée de sueur et de mouille. ‘T’es une fontaine’, ricane-t-il en enfonçant deux phalanges, crochetant mon G. Je hurle, spasmes qui montent. Sa langue remplace, aspire mon clito gonflé, aspire comme un assoiffé. ‘Jouis pour moi, Anonyme !’ Je explose, cuisses qui tremblent, jet qui gicle sur son visage. Il se redresse, me soulève une jambe. ‘Prends ma queue, maintenant.’ Pénis qui transperce, bute au fond, me remplit à bloc. ‘Oooh, salaud, tu me déchires !’ Cris étouffés par l’eau qui ruisselle. Il pilonne, hanches claquant, seins qui ballotent. Je griffe son dos musclé, onds de plaisir décuplés par l’adrénaline. Changement : dos au mur, il me prend en levrette, main sur mon clito, l’autre sur sein. ‘Vas-y, branle-toi, jouis sur ma bite !’ Orgasme simultané, il se vide en moi, sperme chaud qui déborde, cris rauques avalés par le bruit des gouttes.
La tension électrique après l’effort
Corps qui lâche, on glisse au sol, souffles syncopés. Eau qui nettoie nos fluides. ‘T’es une dingue’, souffle-t-il en m’embrassant tendrement. Je me relève, jambes flageolantes. Essuie vite, enfile legging et brassière, cheveux en queue de cheval. ‘À la prochaine séance’, je lance avec un clin d’œil. Casiers claquent encore au loin. Je sors, air frais du parking qui me gifle. Comme si j’avais juste fait mon cardio. Chez moi, mari endormi, enfants au lit. Secret intact, corps encore vibrant.