Le carrelage froid des vestiaires colle à mes baskets encore humides. Samedi soir, club quasi désert après notre séance cardio infernale. Moi, Nathalie, 28 ans, corps en feu, sueur qui perle entre mes seins. Lui, mon pote de 31 ans, pudique à mort, on se connaît depuis des années. Discos, ciné, mais jamais un mot sur le sexe. Ce soir, rdv sport tardif, muscles qui tremblent, adrénaline pure. Bruit des casiers qui claquent au loin, échos solitaires. Humidité lourde dans l’air, odeur de nos efforts mélangés.
On s’isole au fond, banc du dernier rang, comme au ciné vide. Personne autour, juste nous. Je pose mon sweat sur mes genoux, brassière trempée transparente, mes nichons ronds tendus, tétons durs sous le tissu fin. Il enlève sa veste, mate en coin, respire fort. Son parfum de sueur mâle m’enivre, comme toujours. Souffle court, regards qui s’accrochent. On papote entraînement, mais tension électrique monte. Mes cuisses frottent les siennes, chaleur monte.
L’Approche
Sa main hésite, mais c’est moi qui craque. Ma paume fine glisse sur sa cuisse musclée, chaude, moite. Il sursaute, embarrassé. Je remonte lentement, ongles vernis qui griffent le legging. Plusieurs allers-retours, plus haut chaque fois. Il ose pas me regarder. Son parfum envahit tout, mon esprit divague sur sa bite depuis des lustres. Je colle ma bouche à son cou, bisou humide, langue qui lèche la sueur salée. Il bande dur, érection qui déforme son short.
“Ça fait longtemps qu’on s’est pas vus, contente de toi…” je murmure, voix rauque. Main frôle sa queue gonflée. Il bégaie pas un mot. Je chevauche mon sweat sur ses cuisses, glisse dessous, ouvre la braguette d’un geste sec. Sa verge jaillit, raide comme un piquet, veines saillantes, gland luisant de pré-cum et sueur. Mes doigts fins l’enserrent, caressent le bout, le font palpiter. “Depuis le temps, tu m’avais caché ce beau morceau !” je souffle, excitée grave.
L’Explosion
Je le branle d’abord lent, main qui tourne, qui serre. Puis rythme fou, haut-bas, vrille experte. Il se laisse aller, gémissements étouffés. Vestiaire résonne de nos souffles haletants. “Ne bouge pas, coquin,” je chuchote. Je me mets à genoux entre les bancs, carrelage glacé mord mes rotules. Soulève le sweat, approche ma bouche. Langue tournoie sur son gland turgescent, suce le bout, ressort, lèche partout. Salive coule, mélange sueur. Puis je gobe sa queue entière, lèvres serrées, va-et-vient endiablés.
Main à la base, je pompe fort, bouche qui aspire, bruits de succion obscènes claquent dans l’humidité. Angles changent, son gland explore mes joues, ma gorge. “Nathalie, c’est bon, suce-moi bien !” il lâche enfin. Je déchaîne tout, pudique mon cul : gorge profonde, salive partout, main qui branle en sync. Il tremble, jambes flageolantes. J’éjac dans ma bouche, jets chauds, épais. J’avale goulûment, langue nettoie doucement son sexe ramolli, derniers spasmes.
Je replace le sweat, remonte m’asseoir. Silence. Jambes molles, sa respiration saccadée. “Ça t’a plu ?” je glisse. “Merveilleux…” il souffle. “Cool, on se rhabille ?” Banc froid sous nos culs trempés. Je remets sweat, essuie sueur, coiffe mes cheveux châtains lisses. Il boucle short, on sort. Dehors, air frais, comme après un simple cardio. Club fermé, on se sépare, sourires complices. Nathalie secrète ? Plus maintenant. Adrénaline retombée, mais frissons gravés.