Le carrelage froid des douches mord mes plantes de pieds. Mon corps pulse encore, muscles en feu après la séance cardio. Sueur qui coule le long de mon dos, entre mes seins. Souffle rauque, cœur qui cogne. L’air lourd d’humidité, mélange de chlore et de transpiration. Au loin, casiers claquent. Bruits secs, échos dans le vestiaire désert. Pluie martèle les fenêtres. Orage gronde, comme cette nuit-là.
Pierre apparaît. Torse nu, gouttes d’eau ruissellent sur sa peau. Serviette basse sur les hanches. Sa montre carrée au poignet droit scintille sous les néons. Gaucher. Lui. L’auto-stoppeur. L’homme de l’auberge. Nos regards se verrouillent. Tension électrique. Adrénaline décuple tout. Je suis Anonyme ici. Celle que tous matent, personne ne touche. Sauf lui, dans l’ombre.
L’Approche Électrique
Il s’approche. Pas hésitants sur le sol mouillé. Odeur de son gel douche, mâle, propre. “Toujours aussi bandante après l’effort”, murmure-t-il. Sa fossette creuse quand il sourit. Je halète encore. Poitrine qui monte et descend. Tétons durs sous mon soutif trempé. Jeu de regards. Il frôle mon bras. Frisson. Ventre qui se serre. “Viens”, dis-je. Voix basse, essoufflée. On s’isole au fond. Cabine fermée. Porte claque. Intimité close. Pluie redouble dehors.
Ses mains sur mes épaules. Poussent. Je recule contre le mur carrelé. Froid contre ma peau chaude. Il plaque son corps. Bite dure contre mon ventre. À travers la serviette. “T’es trempée de sueur, j’adore ça”, grogne-t-il. Je ris, nerveuse. Mains sur son torse. Muscles saillants. Je tire la serviette. Elle tombe. Queue raide, veinée. Gros gland luisant. Mon short de sport descend en un geste. Culotte arrachée. Chatte rasée, déjà mouillée. Pas que d’eau.
Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Mur froid dans le dos. Il frotte sa bite contre ma fente. Lubrifie. “Putain, t’es prête”, halète-t-il. Je griffe son dos. “Baise-moi fort. J’ai besoin de ça après l’effort.” Il pousse. Lent. Étire ma chatte. Pleine. Je gémis. Souffle court. Hanches claquent. Bruits humides. Sueur qui dégouline. Se mélange. Orage éclate. Éclairs zèbrent les vitres. Tonnerre couvre mes cris.
L’Explosion Sauvage
Il accélère. Sauvage. Pas de douceur. Bite qui pilonne profond. Seins qui ballottent. Il suce un téton. Mord. Douleur-plaisir. “T’es une salope sportive”, dit-il. Sale. J’adore. “Oui, défonce-moi. Plus fort.” Main descend. Doigt sur mon cul. Crache. Pousse dedans. Lent. Je me crispe. Puis lâche. Double pénétration. Explosion monte. Vague. Corps tremble. “Pierre… oh putain…” Orgasme déchire. Chatte spasme autour de sa queue. Jus gicle.
Il continue. Impitoyable. Me retourne. Face au mur. Fesses cambrées. Il claque une fesse. Rougeur. Rentrer à nouveau. Doigt toujours dedans. Cadence infernale. Je hurle. Plaisir décuplé par l’adrénaline. Sueur partout. Sol glissant. Il grogne. Se vide. Chaud. Profond. Tremble contre moi.
Souffles syncopés. Il sort. Semence coule le long de mes cuisses. Mélangée à sueur. Je me rhabille vite. Short mouillé. Soutif collant. Cheveux en bataille. “À la prochaine, Anonyme”, dit-il. Clin d’œil. Fossette. Je souris. Corps repu. Jambes molles. Ouvre la porte. Vestiaire vide. Casiers silencieux. Je sors. Pluie fine. Parking du club. Monte en voiture. Moteur ronfle. Disparue. Comme après cardio quotidien. Secret intact.