Le carrelage froid des vestiaires colle à mes pieds nus. Fin de séance EPS à la fac de Cuxac, premier jour de rentrée, 25 août 1927. Mon corps de 19 ans palpite encore, muscles tendus par les sauts et les courses sous le soleil de plomb de Valance sur Soyre. Sueur salée ruisselle entre mes seins lourds, imprègne ma chemisette blanche collante. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de peaux moites et de savon bon marché. Au loin, claquent les casiers métalliques, échos de copines qui filent. Mon souffle court, haletant, bombe ma poitrine.
Monsieur Patrick, le prof d’EPS, passe devant les bancs en bois usé. Quarante ans, carrure athlétique, short moulant qui trahit sa queue épaisse. Nos regards se croisent dans le miroir embué. Électrique. Il s’arrête, essuie son front luisant. ‘Claire, t’as bien bossé aujourd’hui’, grogne-t-il, voix rauque. Je sens mes glandes de Bartholin s’activer, cyprine tiède inonde ma culotte en coton sous la jupette plissée. Je croise les jambes, friction subtile sur mon clito gonflé. Il mate mes cuisses fermes, mes tétons pointus. ‘Besoin d’une douche ?’ demande-t-il, yeux sombres. Je hoche la tête, lèvres pincées. Les autres partis, bruit des pas s’éloigne. On est seuls. Il ferme la porte du vestiaire des filles d’un clic sourd. Tension monte, adrénaline décuple tout.
L’Approche Électrique dans l’Humidité
Je me lève, dos au mur carrelé glacé qui mord ma peau chaude. Il approche, souffle chaud sur mon cou. ‘T’es une petite salope sportive, hein Claire ?’ murmure-t-il, main calleuse glisse sous ma jupe. Je gémis, attrape son short, libère sa verge raide, veinée, tête luisante de prépuce. Odeur musquée de sueur et de mâle m’enivre. ‘Baise-moi fort, comme après un sprint’, halète-je. Il me plaque, déchire ma culotte, doigts rugueux écartent mes lèvres trempées. Son pouce malaxe mon clito durci, je couine, ongles dans ses pecs saillants.
Il me retourne, cul cambré sur le banc glissant. Sa queue bute contre mon entrée bouillante. Un coup de reins sauvage, il m’empale d’un trait. ‘Putain, t’es serrée et mouillée comme une chienne en chaleur !’ grogne-t-il. Je crie, plaisir explose, parois vaginales agrippent sa bite énorme. Il pilonne, claques de chair humide résonnent, mêlés à nos souffles rauques. Sueur goutte sur mon dos, mélange à ma cyprine qui gicle à chaque retrait. Je pince mes tétons, me cambre plus, ‘Plus profond, Prof, défonce-moi !’ Il empoigne mes hanches, rythme bestial, testicules giflent mon clito. Orgasme monte, vague déferlante, je jouis en tremblant, spasmes violents, jets intimes inondent sa queue.
Explosion de Plaisir Brut et Adrénaline
Il accélère, grogne comme un taureau. ‘Vas-y, remplis-moi de ton foutre !’ supplie-je. Râle primal, il explose, semence chaude pulse au fond de moi, déborde sur mes cuisses. On halète, corps collés, sueur poisseuse. Il sort, sperme coule sur carrelage froid. Je lèche ses doigts salés, goût de nous.
Calme revient vite. Souffle ralentit. Il remet son short, tendu encore. ‘T’es une championne, Claire. À jeudi.’ Je m’essuie vite avec une serviette rêche, rince ma chatte gonflée sous la douche froide qui pique. Eau glacée ravive mes muscles endoloris. J’enfile jupe propre, serre-tête, cheveux blonds mouillés plaqués. Clin d’œil dans le miroir fêlé. Casiers claquent au loin, vie reprend. Je sors, air de rien, Solex qui pétarade m’emporte vers Valance. Juste une séance cardio prolongée. Personne ne sait.