Les vestiaires du club puent la sueur fraîche et le chlore. Carrelage froid sous mes pieds nus. Mon souffle court encore après le circuit infernal. Cuisses qui tremblent, abdos en feu. Short collé à ma peau, soutif trempé. J’ai maté Adam toute la séance. Ce mec déterminé, muscles saillants, regard affamé. Dans la salle commune, nos yeux se sont accrochés. Tension électrique. Il halète près des bancs de musculation, moi je m’étire, fesses cambrées. Les autres claquent les casiers au loin. Bruits de douche qui goutte. Humidité lourde dans l’air.
Je file vers les douches isolées, au fond. Il suit. Porte claque. Seuls. Son torse nu luit de sueur propre. Il s’est rasé de près, bain chaud avant training, comme un rituel. Tremble d’anticipation. ‘Anonyme, pourquoi tu joues ?’ grogne-t-il. Je ris, voix rauque. ‘Pas prêt à me voir entière, Adam.’ Mes doigts fins effleurent sa joue. Il m’attrape, serre mon corps ardent contre le sien. Fesses pressées fort. Gémissement m’échappe. Ses lèvres pulpeuses écrasent les miennes. Baiser fou, langues qui s’emmêlent. Souffle chaud, goût salé de sueur.
L’Approche Électrique
Il descend, embrasse mon cou, mes seins lourds. Tétons durs comme cailloux. Cheveux noirs collés dans mon dos. Son gland tape mon ventre plat, musclé. Je le plaque au mur carrelé. Glacé contre son dos brûlant. Je m’agenouille, l’eau froide goutte sur nous. Lèche son gland gonflé. Sucé du bout des lèvres. Il gémit, mains dans mes cheveux. Puis gorge profonde. Aspire fort. Langue qui tourbillonne. Doigts sur ses couilles, un effleure son cul. Il bande dur, douloureux.
Je le relève. ‘À moi maintenant.’ Il me soulève, jambes autour de sa taille. Pénètre doux. Ma chatte étroite l’engloutit. Soie humide, chaude. Ralenti, puis accélère. Cris étouffés. Ses hanches claquent mes fesses. Mordille mon téton pâle. Ongles dans son dos. ‘Regarde-moi, Adam.’ Yeux dans les siens. Intensité folle. Tatouage rune pulse entre mes seins. Chaîne dorée tinte à ma taille. Hanches larges, jambes longues serrées sur lui.
L’Explosion et la Disparition
Brutal. Animal. ‘Salaud, plus fort !’ hurle-je. Il pilonne, couilles claquent. Doigt sur mon clito gonflé. Je griffe ses fesses. Douleur exquise. ‘Jouis pour moi.’ Il résiste. ‘Ton nom, Anonyme ! Ou j’arrête.’ Silence. Matelas… non, carrelage glisse. Je l’embrasse paupières. ‘Lynareth. Je suis Lynareth.’ Il ouvre grand les yeux. Me voit : peau laiteuse parfaite, visage noble, cheveux ébène jusqu’aux reins, fente luisante, lèvres roses.
Explosion. Je cambre, hurle long. Griffe son dos. Il jouit en moi, chaud, profond. Corps secoué. Chaleur infernale. On glisse au sol, essoufflés. Caresse sa tête. ‘Tu m’as résisté. Digne maintenant.’ Il caresse mon ventre. ‘Reste, Lynareth.’ Souffle adoucit. Mais lever de lune approche. Soleil bientôt. Je me relève. Eau froide rinçe nos jus. Rhabille vite : short, legging, hoodie. Odeur cannelle sur sa peau. Baiser dernier. ‘À demain, amant.’ Claquer casier. Quitte le club. Cardio quotidien. Personne ne sait. Sueur sèche, sourire moqueur. Adrénaline retombée. Prête pour la nuit.