Le vestiaire est désert. Juste nous deux, Louis-David et moi. Mon corps pulse encore de la séance. Cuisses lourdes, sueur qui perle entre mes seins. À 53 ans, je ne suis pas une bombe, petite brune aux yeux ternes, insignifiante. Mais lui, 32 ans, timide comme un gosse, me mate depuis des semaines à la salle.
On s’entraîne ensemble depuis qu’Hernandez, ce salaud, m’a collé le petit nouveau. Il trimballe son malaise, maladroit, puéril. Pourtant, pendant les squats, ses yeux glissent sur mes fesses moulées dans le legging. Dans les vestiaires communs, il zieute mes seins quand je retire mon soutif sport. Les autres filles se moquent. Moi, ça m’excite. Sept mois sans sexe, ça titille.
L’Approche : tension électrique après l’effort
Aujourd’hui, cardio intense. Souffle court, cœur qui cogne. L’air est lourd d’humidité, odeur de chlore et de transpiration propre. Bruit des casiers qui claquent au loin. Je retire mon top, seins libres, petits mais fermes sous la sueur. Il entre, hésitant. ‘Il fait chaud’, je lâche en riant. Ses yeux s’écarquillent, plongent dans mon décolleté. Je me penche pour mon sac, lui offre la vue. Langue pendante, il bande déjà sous son short.
Je provoque. ‘Tes squats étaient mous, Louis-David. Regarde Sophie, elle a des seins qui tiennent la route.’ Il rougit, muet. ‘Toi qui mates tout, qu’en penses-tu des miens ?’ Silence. Tension électrique. Son regard vicieux, comme toujours. Je sais qu’il va craquer.
D’un coup, il bondit. M’attrape les épaules, m’embrasse sauvagement. Langue qui force, main dans mon corsage trempé. Je pousse, mais faiblement. Il défait tout, malaxe mes seins, pince les tétons. Douleur exquise. Ses doigts partout : cuisses, culotte mouillée, il pénètre direct. Je dégouline, excitée par sa folie.
Sur le carrelage froid des douches, jambes écartées. Il me bouffe la chatte, langue vorace sur mon clito gonflé. Odeur de sueur et de mouille. Je jouis vite, cris étouffés. Il continue, insatiable. Multi-orgasmes, corps secoué. Puis sa queue en bouche. Charue, poilue. Je suce profond, gorge pleine. Il me baise la bouche, brutal. J’étouffe, mais j’encaisse.
L’Explosion : sexe bestial décuplé par la sueur
Il m’embarque d’un trait, sauvage. Pistonné comme une chienne. Sueur qui gicle, bruits de claques humides. Retournée en levrette, fesses rougies par ses gifles. ‘Salope, t’en veux encore ?’ Premier mot sale. ‘Oui, baise-moi fort !’ Je hurle. Il alterne, me retourne, me remplit.
Sur le banc, il éjacule en bouche. Goût salé, j’avale tout, léchant ses couilles lourdes. Il durcit vite. Contre le mur carrelé, froid contre mon dos brûlant. Il me pénètre par derrière, mains sur mes seins, pinces violentes. Rythme infernal, gémissements bestiaux. Jouissance explosive, dossiers imaginaires qui volent – non, mes affaires éparpillées.
En cowgirl sur un banc, je le chevauche jusqu’à l’épuisement. Il jouit encore, me noie de sperme. Corps fourbu, endolori comme après un ultra-trail.
Le calme revient. Douches qui gouttent, humidité poisseuse. Je me rhabille, jambes tremblantes. Lui, sourire vicieux. ‘À demain, au parking ?’ Je hoche la tête. On sort, comme après un simple cardio. Souffle court, mais secret intact. Personne ne sait. Juste l’adrénaline qui pulse encore.