Trio sauvage dans les vestiaires : sueur et baise après l’effort

Le petit gym du 19e ne paye pas de mine. Angle d’une cour pavée. Platane et fontaine. On dirait le Midi. Salle bondée après le rush. Terrasse prise par les sportifs en tenue légère. Chair luisante de sueur, décolletés trempés. Je sors de la salle, corps encore brûlant. Cardio intense. Souffle court. Jean taille basse moule mes fesses rebondies. Peau bronzée visible. Pull ample cache mal mes seins lourds. Paquet de clopes en main. Pierre me tient par la taille. On passe près du comptoir à boissons. Je frôle un mec. Timide. Beurre blonde. Odeur de lessive sur lui, sueur propre sur moi. Sourire en coin. Il baisse les yeux. Rougit. On s’installe à une table près du vieux flipper. On chuchote. Il nous mate. Parano ou pas, je sens son regard. Rayon de soleil perce la vitre. Zinc brille. Je me lève. Droit sur lui. Les mecs du gym matent, graveleux. ‘Je peux te parler ?’ On s’isole près des casiers. Yeux brillants d’adrénaline. Main sur son bras. ‘Déborah. Week-end avec Pierre. On cherche un mec pour me baiser en vestiaire.’ Il bégaie. ‘Caméra cachée ?’ Sourire ange. ‘Non. T’es mignon, timide. Parfait pour mon premier trio.’ Il baisse les yeux encore. ‘Viens ce soir, 22h, vestiaires hommes, coin isolé. Mon numéro.’ Demi-tour. Fesses qui balancent. Pierre m’attend. On file.

Toc toc aux casiers. Corps en feu. Sueur fraîche. Vestiaire désert. Carrelage froid sous les pieds nus. Humidité lourde dans l’air. Bruit de casiers qui claquent au loin. Pierre joint à la bouche. Le mec arrive, costard sans cravate. Bouteille de champagne. Stone direct. On sirote sur le banc. Banalités. Inhibitions envolées. Pierre s’éclipse aux douches. Je remonte mon short de sport. Écarte les cuisses. Pas de culotte. Chatte rasée en triangle sombre. Cyprine qui brille. Il s’agenouille. Ouvre mes jambes. Langue sur lèvres épaisses. Rose sur peau mate. Je soulève le bassin. Colle ma chatte à sa bouche. Bassin qui ondule. Gémis. Pas d’embrassade. Je vire le haut. Seins lourds tombent. Veines bleues, tétons sombres. Ventre plat. Déséquilibre excitant. Je m’assois au bord du banc. Main sur sein, malaxe. Autre sur clito. Il sort sa bite. Grosse. ‘Bonne queue.’ Je branle. Il frotte sur mes nichons. Branlette espagnole. Pressés fort. Pierre revient. ‘Continuez.’ Je suce le mec. Salive dégouline. Pierre se déshabille. Bite monstrueuse. 30 cm. Large. Se branle.

L’Approche : tension électrique après l’effort

‘Lèche par derrière.’ À quatre pattes sur carrelage froid. Cul tendu. Fesses écartées. Vagin large. Il lèche profond. Pierre devant. J’avale sa bête. Trois doigts dedans. ‘Toute la main !’ Poignet au fond. Miroir reflète. Seins balancent. Orgasme avec western à la télé du vestiaire. Cris étouffés. Pierre alterne. Main dans chatte. Je suce le timide. Pierre me pilonne en levrette. Coups de boutoir. Claques sur cul écarlate. Crache sur anus. Doigts dedans. Puis sa bite. ‘Défonce-moi le cul !’ Nichons fouettent l’air. Mec dans bouche. Pierre éjacule sur lèvres. Timide encul. Dilaté. Langue dedans. Pierre sous moi, suce chatte, gifle seins. Bruit claquant. Je jouis. Sperme sur nibars. Les deux arrosent. Frotte gland. Étale.

Calme. Drap de serviette. Je file sous douche. ‘Merci les gars !’ Il s’habille vite. Gêné. Timide revenue. ‘Au plaisir.’ Pas d’baiser. Couloir moquette beige. Vigile sourit. Parking désert. Platanes éclairés. Paris romantique. Cardio quotidien fini.

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