Corps encore fumant du jogging. Sueur qui coule le long de mon dos, imprègne mon top moulant. J’entre dans les vestiaires du club côtier. Vacances d’été, 9 heures. Quasi désert. Bruits lointains : casiers qui claquent, échos d’eau dans les douches. Mon souffle court. Pas juste l’effort. Cette intuition ce matin. Prête à tout.
Mari m’a baisée avant de partir. Sa queue glisse facile dans ma chatte trempée. Mais mes pensées ? À d’autres. Lui m’encourage : ‘Libère-toi, prends un autre.’ Au début, choquant. Maintenant, ça m’allume. Femme mûre, longiligne, sportive. Seins fermes, cul musclé sous short court. Jambes fines luisantes.
L’Approche : tension électrique et isolement
Ces jours, Lui. Le joggeur croisé au virage côtier. Regards qui s’accrochent. Sourires complices. Cœur qui s’emballe. Aujourd’hui, absence. Vide au ventre. Banc public, je m’assois. Jambes molles. Puis, silhouette. Muscles bandés, peau hâlée, sueur. Il s’approche. ‘T’es belle.’ Odeur mâle : transpiration propre, parfum boisé. On parle. Peu. Désir palpable.
Main dans la mienne, chaude, large. On file vers vestiaires hommes. Porte claque derrière nous. Humidité lourde, air chargé de chlore et sueur. Éclairage cru. Tension électrique. Il me plaque au mur carrelage froid contre mes fesses. Regards verrouillés. Souffle rauque. ‘Viens un peu ici, pour du bon temps ?’ Sourire. Je presse sa main. Texto mari : ‘Rentrerai tard.’ Il sait.
Explosion immédiate. Bouches collées, langues voraces. Seins écrasés sur son torse dur. Il arrache top, short. Culotte file. Nue, soumise. Il s’agenouille. Langue sur cuisses intimes. Monte à ma chatte gonflée. Je m’agrippe à ses épaules. Orgasme monte. Stoppe net. Frustration. Dos au mur. Doigts effleurent peau. Regard me baise déjà. ‘Prête ?’
Debout, il enfonce. Bite raide, vigoureuse. Mord lèvres, oreilles, tétons. ‘Retourne-toi.’ Levrette. Mains sur hanches. Va-et-vient profond. ‘Tendre ou brutal ?’ ‘Comme tu veux. Tout.’ Fessée claque. Cul rouge. ‘Salope bourgeoise, infidèle.’ Insultes m’excitent. Humiliation jouissive. Passe à l’anal. Douleur exquise, dilatation. Longtemps refoulée.
L’Explosion : plaisir brutal et dévergondé
‘Suce.’ À genoux. Goût de mon cul sur sa queue. Gorge profonde. Bave, nausée. Main à ma chatte, je me branle. Dégoût et feu. Gifles sur seins. Fort. Marques rouges zèbrent chair. Cris. Pincements mamelons. Douleur-plaisir.
Douches. ‘À genoux, jambes écartées.’ Urine chaude sur jambes, chatte, seins, visage. Bouche ouverte, avale. Humiliation totale. Carrelage froid sous cul. Levrette encore. Claques mains imprimées. Doigts fouillent chatte, cul. Vibro absent, mais poing tease.
‘Branle-moi.’ Léche sa raie. Couilles lourdes. Éjac sur carrelage. ‘Lèche.’ À quatre pattes, langue lapant foutre froid. Il poing chatte, puis cul. Profond. Orgasmes multiples. Douleur, soumission, puissance. Corps secoué.
Calme revient. Souffle ralentit. Souillée : pisse sèche, foutre partout. ‘Pas te laver. Cadeau à ton cocu.’ Rhabille. Short collant, top taché. Odeur lourde. Il raccompagne en voiture. Pipe goulue, doigts dans cul lubrifié. Adieu chaste.
Club quitté. Cardio quotidien. Rentre. Mari : ‘Meilleur cadeau.’ Carte blanche désormais. Première et dernière ? Ou début dévergondage ?