Le VTT nous a tués. Deux heures de sentiers raides, cœur qui cogne, cuisses en feu. On arrive au club, parking désert. Vestiaires vides, heure tardive. Mon corps dégouline de sueur, tee-shirt collé à la peau, short trempé entre les jambes. Toi, Luc, tu me suis du regard depuis la crique. Marie et Pascal sont devant, mais on traîne. Souffle court, je pousse la porte des douches femmes. Carrelage froid sous les pieds nus. Humidité lourde dans l’air, odeur de chlore et de transpiration propre. Casiers qui claquent au loin, écho distant. Je te fais signe. ‘Viens, aide-moi à me rincer.’ Ton regard descend sur mes petits seins en poire, durcis par l’effort. Tension électrique. On s’isole dans une cabine close, porte qui grince. Mes yeux dans les tiens, challenge. ‘T’as aimé me masser à la crème tout à l’heure ?’ Je retire mon haut, seins libres, tétons raides. Tu approches, mains hésitantes sur mes épaules. Sueur salée sur ta langue quand tu m’embrasses le cou. Mes cuisses s’écartent d’instinct.
Tes mains glissent sur mon dos mouillé, descendent aux fesses. Je gémis, ‘Plus bas, n’oublie pas l’intérieur.’ Comme à la plage, mais ici, brutal. Douche qui coule, eau chaude cascade sur nous. Ton sexe dur contre mon ventre. Je le saisis, ‘Putain, t’es prêt.’ Je m’agenouille, carrelage glacé contre mes genoux. Ta bite en bouche, goût de sel et d’effort. Je suce fort, langue qui tourne, yeux levés. Tu grognes, ‘Françoise, t’es une salope sportive.’ Je ris, ‘Anonyme pour toi ce soir.’ Debout, je te pousse contre le mur carrelé. Tes doigts fouillent ma toison rasée, lèvres gonflées. ‘Trempée déjà.’ Deux doigts dedans, je halète, souffle court amplifié par l’adrénaline. Je te chevauche, descente lente sur ta queue raide. Pleine, jusqu’au fond. Seins qui balancent, je m’accroche à tes épaules. Rythme rapide, claquements mouillés. ‘Bais-moi fort, comme après la piste.’ Tu malaxes mes seins, pinces les tétons. Orgasme monte, chatte qui serre. À côté, échos de Marie et Pascal ? On s’en fout. 69 sauvage : ta langue sur mon clito gonflé, moi qui avale tout. Doigts à ton anus, tu te cambres. Je jouis en criant, jus qui gicle. Tu retires, sperme chaud sur mes seins poireux.
L’Approche : Tension Électrique Après l’Effort
Corps qui tremble, plaisir décuplé par la fatigue. On reste là, eau qui rince le sperme. Je lèche le reste sur mes tétons, sourire complice. ‘Merci pour la prolongation.’ Rhabillage rapide : short humide, tee-shirt propre. Cheveux mouillés, comme après cardio banal. Porte s’ouvre, sortie normale. Pascal et Marie attendent dehors, regards complices. On remonte en VTT, comme si rien. Vestiaire redevenu neutre, mais mon corps garde la brûlure intime.