Les casiers claquent au loin. Le carrelage froid colle à mes pieds nus. Vestiaire du club Gatchina, 40 km de la ville. Mon corps pulse encore de la séance. Cuisses en feu, sueur qui perle entre mes seins. Je suis Anonyme, la sportive que tous matent, personne ne possède. Sauf lui, ce soir.
Igor Oulianovitch, capitaine bodybuildé du gym Préobrajensky. Issu de nulle part, mais regard qui tue. On s’est croisés pendant le circuit training. Ses yeux bleus sur moi, tendus comme son torse sous le débardeur. Il tremble, pas de fatigue. Peur d’assurer. Rumeur court : je suis insatiable, comme une impératrice des squats.
L’Approche Électrique
Sous les douches collectives, nos regards se verrouillent. Eau qui ruisselle, vapeur épaisse. Humidité lourde dans l’air, mélange de gel douche et de transpiration. Mon cœur cogne fort. Je sors, attrape ma serviette. Lui suit, souffle court. ‘Viens par là’, je murmure. On s’isole dans le coin des casiers privés. Porte claque. Seuls.
Il se redresse, taille haute, short moulant. Je m’approche, main sur son pec. Sa bosse durcit déjà. ‘T’es prêt, Igor ?’ Il avale sa salive. Peur dans les yeux. Mais sa queue bande comme un arc. Tension électrique. Mes tétons pointent sous mon soutif trempé.
Je baisse son short. Membre à demi dressé. Chaud, veineux. Il reste figé, au garde-à-vous sportif. Je m’agenouille sur le carrelage glacé. Bouche ouverte, je l’engloutis. Langue qui tournoie sur le gland. Il gémit, poings serrés. ‘Garde la tête haute !’ Il obéit, raide comme un i. Ma bouche pompe, humide, vorace. Il jouit vite, jets chauds dans ma gorge. Concluant.
Je me relève, laisse tomber ma serviette. Corps opulent, rasé de près, chatte luisante de sueur et d’envie. On s’étend sur le banc long, nu comme des bêtes. Odeur de sueur propre, adrénaline qui décuple tout. Il bande dur, mal. Je le branle, experte. ‘Baise-moi maintenant.’ Cuisses écartées, je l’attire.
L’Explosion de Plaisir
Il s’enfonce d’un coup. Mouillée à mort. J’enroule mes jambes autour de lui. Hanches qui claquent. ‘Plus fort, comte !’ – j’appelle son titre pour le chauffer. Langue dans sa bouche, goût de sel. Je le retourne, à quatre pattes sur le banc. Fesses cambrées. Il me pénètre par derrière, reins creusés. Gémissements étouffés, peur des bruits dehors.
Mais je commande. ‘Pas dans le ventre, Igor. Attention.’ Il comprend. Doigts d’abord dans mon cul serré. Dilate facile, habituée. Puis sa queue. Cri de bonheur. Fesses écartées par mes mains. Il pilonne, régulier, profond. Doux mais puissant. Mes doigts sur ses couilles tendues. Il explose, semence qui déborde, coule sur mes cuisses. Chaud, visqueux.
Encore plus. Bouche repart. Il est rincé, mais je suce jusqu’au bout. Souffle court, corps collants de sueur. Aube pointe par les fenêtres. Je m’étire, caresse ma chatte en feu. Il dort, épuisé. Moi, je ris intérieurement. Souvenirs de mes débuts : oreillers chevauchés, mentors qui m’ont déniaisée.
Serviette autour de la taille. Je m’habille vite. Short, brassière. Cheveux en queue de cheval. Igor ronfle sur le banc. Je claque la porte du vestiaire. Air frais du parking. Club endormi. Comme un cardio banal. Personne ne saura. Sauf l’adrénaline qui palpite encore.