Le carrelage froid colle à mes plantes de pieds. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de sueur fraîche et de savon bon marché. Les douches gouttent encore au loin, un ploc-ploc régulier qui fait écho dans le vestiaire vide du gymnase du lycée. Mon cœur cogne toujours, pas juste du sprint qu’on vient de boucler avec Antoine. Ce mec, mon partenaire d’entraînement improvisé depuis les auditions du groupe. On court pour l’endurance, pour tenir nos voix sur scène. Mais aujourd’hui, ses regards pendant les tours de piste m’ont allumée. Ses yeux sur mes cuisses qui brûlent, sur ma queue de cheval qui fouette l’air. J’ai accéléré, il a suivi. Souffle court, muscles bandés. Maintenant, on est seuls ici. Les casiers claquent au loin, un bruit métallique qui s’estompe. Personne ne viendra.
Je me retourne, essuie la sueur de mon front. Mon débardeur colle à ma peau, transparent par endroits. Mes seins pointent sous le tissu trempé. Antoine est là, adossé au mur, torse nu déjà, sa peau luisante, pectoraux saillants de l’effort. ‘T’es en feu, Manon’, qu’il murmure, voix rauque. Je ris, nerveuse, m’approche. Nos souffles se mêlent, chauds, salés. Mes yeux descendent sur la bosse dans son short. Il bande. Dur. Pour moi. Je pose une main sur son torse glissant, sens son cœur galoper. ‘T’as couru pour me mater, avoue.’ Il rougit, mais ses mains agrippent mes hanches. Tension électrique. On s’embrasse là, brut, lèvres salées de sueur. Dents qui claquent. Sa langue envahit ma bouche, goûte mon adrénaline.
L’Approche : Tension électrique après l’effort
On bascule contre les casiers. Froid du métal sur mon dos. Il arrache mon débardeur, expose mes seins libres sous le soutif trempé. Tétons durs comme des cailloux. Il les suce, aspire fort, je gémis, ondes de plaisir qui fusent jusqu’à ma chatte inondée. ‘Putain, Manon, t’es trempée partout.’ Je glisse une main dans son short, sa queue palpite, veineuse, prépuce en arrière. Je le branle lentement, sueur qui lubrifie. Il grogne, descend mon legging. Ma culotte est un sopalin usé, collante de mouille et de transpiration. Il s’agenouille sur le carrelage glacé, écarte mes cuisses. Sa langue plonge direct sur mon clito gonflé. Je hurle, attrape ses cheveux mouillés. Il lèche vorace, aspire mes lèvres, boit mon jus mêlé à la sueur. ‘Goûte-moi, Antoine, avale tout.’ Mon corps tremble, adrénaline décuple tout.
Je le pousse au sol. À quatre pattes, je le suce. Sa queue sent le mâle en rut, sel et musc. Je l’engloutis, gorge profonde, salive qui dégouline. Il gémit, ‘Vas-y, Manon, avale-moi.’ Sa main sur ma nuque, il baise ma bouche. Puis 69 sur le banc dur. Sa langue fouille mon trou vierge, doigts qui écartent mes fesses. Je jouis la première, cris étouffés, chatte qui convulse sur sa face. Il explose dans ma bouche, sperme épais, chaud, que j’avale goulûment. Goût âcre, addictif.
L’Explosion : Sexe brut et adrénaline pure
Il me plaque au mur. Queue raide encore. ‘Prends-moi, doucement.’ Je guide son gland contre ma fente trempée. Il pousse, lent. Déchirement vierge, douleur qui pique, puis plaisir immense. Nos bassins claquent, sueur qui gicle. ‘Baise-moi fort, Antoine !’ Il accélère, animal, mains sur mes fesses, ongles qui griffent. Je jouis encore, le serre comme un étau. Il sort, éjacule sur mon ventre, jets brûlants qui coulent sur ma peau luisante. On halète, enlacés sous l’eau froide des douches qui coule enfin.
L’eau nous rince. Sueur et sperme emportés par le jet. Je me rhabille vite, legging humide qui colle. Il boutonne son short, sourire complice. ‘C’était quoi, ça ?’ ‘Notre cardio bonus.’ On sort, cheveux mouillés, comme après un simple entraînement. Les autres attendent dehors. Personne ne sait. Mon corps vibre encore. Antoine est à moi, dans l’ombre des vestiaires.