Le carrelage froid des vestiaires colle à mes pieds nus. Mon corps pulse encore de la séance cardio. Sueur salée perle sur ma peau bronzée, soutif sport trempé, short moulant qui épouse mes fessses fermes. Souffle court, cœur qui cogne. Bruits lointains : casiers qui claquent, rires étouffés, eau qui goutte des douches. L’air lourd d’humidité et d’odeurs musquées. Je m’étire devant le miroir, jambes tendues, cuisses qui tremblent d’effort. De l’œil, je capte son regard. Lui, mûr, respectable, serviette autour des hanches, torse luisant. Il traîne près des bancs, feint de ranger son sac. Nos yeux se croisent. Électricité. Je penche la tête, souris en coin, fais mine de fouiller mon casier. Il s’approche, à distance respectable. Tension monte. Mon clito palpite déjà sous le tissu humide.
Je tourne, dos au miroir, une jambe relevée sur le banc. Short qui remonte, révélant la courbe de mon cul athlétique. Il mate sans gêne maintenant. ‘Belle séance ?’, murmure-t-il, voix rauque. ‘Brûlante’, je réponds, langue sur lèvres. Il s’accroupit pour ‘ramasser’ une serviette tombée. Sa main effleure mon mollet nu, ferme de l’effort. Je ne recule pas. Peau chaude contre peau moite. Ses doigts remontent, derrière le genou, sur la cuisse. Vérifie d’un œil : vestiaire quasi vide, vapeur des douches masque tout. J’écarte légèrement les jambes. Il plonge sous mon short. Doigts glissent sur ma chatte rasée, trempée de sueur et de mouille. ‘Putain, t’es prête’, grogne-t-il. Je serre les cuisses sur sa main. Il enfonce deux doigts, masse mon anus du pouce. Bassin qui roule. Souffle saccadé. Bruits de casiers couvrent mes gémissements. Jouissance rapide me plie en deux. Sa main ressort luisante, il lèche. ‘Délicieuse, sportive.’ Je tremble, yeux fous. ‘Pas juste. À ton tour. Parking ?’
L’Approche : Regards brûlants et tension dans l’humidité du vestiaire
Il acquiesce, on sort vite, corps encore fumants. Parking du club, coin sombre, sa caisse garée loin des caméras. Porte arrière ouverte, banquette cuir froid contre ma peau bouillante. Je grimpe, à genoux, cul dehors. Il arrache mon short, string avec. ‘Ouvre-toi, salope d’athlète.’ Je tire mes fesses, chatte béante, anus plissé. Sa langue fouille, lape ma mouille salée, suce mon clito gonflé. ‘Goût de victoire’, ricane-t-il. Je pousse mes reins, m’étouffe de plaisir. Son sexe sort : épais, veines saillantes, gland violacé. Je le gobe, langue agile, couilles en bouche. Il bande dur. Capote enfilée vite. Il me pénètre d’un coup, chatte qui avale tout. ‘T’es une chienne en chaleur !’ ‘Baise-moi fort, après l’effort !’ Coups de reins brutaux, claques de peau moite. Je contracte mon vagin, le vide. Il hurle, jouit en jets chauds dans la capote. Je me retourne, avale le reste, photos sur son phone : moi cambrée, seins menus aux tétons durs, chatte dégoulinante.
Calme revient. Sueur sèche sur ma peau. On se rhabille vite. Short enfilé, soutif ajusté. Il file ses coordos. ‘Reviens t’entraîner.’ Je ris, claque la porte. Remonte en voiture, jambes molles. Club loin derrière, comme un cardio banal. Corps repu, adrénaline retombée. Message à mon amant : ‘Jouissance max. Bien monté, le mec.’