Marie-Laure : Baise sauvage dans les vestiaires après le tennis
Le club de tennis est désert en fin d’après-midi. On vient de taper la balle une heure, Fred et moi. Mon corps pulse encore, cœur cognant, cuisses en feu. Sueur qui colle le short à ma peau. On rentre aux vestiaires des femmes, mais il me suit, discret. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de chlore et de transpiration. Mes tennis claquent sur le carrelage mouillé. Au loin, un casier claque, écho lointain. Je sens son regard sur ma natte défaite, sur mes fesses moulées.
Je pousse la porte des douches communes. Eau froide goutte du pommeau. Je retire mon polo Lacoste orange, trempé. Soutien-gorge sport qui libère mes seins lourds de sueur. Short qui glisse, culotte blanche collante. Nue, je pivote. Il est là, adossé au mur, chemise ouverte sur son torse luisant. ‘Milo, t’es un violoncelle en sueur’, souffle-t-il. Tension électrique. Mes mamelons durcissent. Je m’approche, souffle court. Nos yeux se verrouillent. Main sur son bras, je murmure : ‘Fessée, Fred ? Pour l’effort ?’ Il sourit, carnassier.
L’approche électrique après l’effort
Il m’attrape le poignet, me tire vers les bancs en bois mouillés. Vestiaire vide, mais bruits du club filtrent : rires étouffés, balles rebondissant. Assis, il me positionne à plat ventre sur ses genoux. Fesses offertes, encore roses de l’effort. Sa paume caresse d’abord, possessive. ‘T’as été vilaine sur le court, Milo.’ Claque ! Chaleur qui monte. ‘Ah !’ Cuir chevelu qui picote. Encore, plus fort. ‘Ouille !’ Fesses qui rougissent, brûlent. Odeur de ma sueur qui monte, mélange à son excitation. Je cambre, chatte humide qui frotte sa cuisse. ‘Trempée déjà ?’ Sa main glisse entre mes cuisses. Doigt qui fouille. ‘Putain, oui.’
L’explosion de plaisir sauvage
Je me redresse, le pousse contre le casier froid. Métal qui grince. Nos bouches se dévorent, langues salées de sueur. Je défais son short, queue raide qui jaillit, veinée, luisante. ‘Baise-moi, Fred, fort.’ Il me soulève, dos au mur carrelé glacé. Jambes autour de sa taille. Il s’enfonce d’un coup, brutal. ‘Ahhh !’ Chatte qui avale, serrée par l’adrénaline. Coups de reins sauvages, claques de peaux moites. ‘T’es ma salope de secrétaire-sportive !’ ‘Oui, fessée-moi en me baisant !’ Sa main s’abat sur mon cul pendant qu’il pilonne. Plaisir décuplé, muscles tendus comme sur le court. Gémissements rauques, échos dans l’humidité. Orgasme qui monte, spasmes. ‘Je jouis !’ Il grogne, se vide en moi, chaud.
On halète, collés, sueur coulant. Il me repose doucement. Carrelage froid sous mes pieds nus. Je ramasse mes fringues éparpillées : short humide, polo froissé. Je remets tout, cul encore rougeoyant. ‘À lundi au bureau, patron.’ Sourire complice. Il zippe son short. Pas un mot de plus. Je pousse la porte, air frais du parking. Cheveux en bataille, jambes tremblantes. Comme si c’était juste mon cardio quotidien. Chat m’attend chez moi. Lui, il rentre seul. Disparue dans la nuit, Anonyme.



Post Comment