Fessée brûlante dans les vestiaires : mon secret torride avec Philippe

Les vestiaires puent la sueur fraîche et le chlore des douches. Mon corps pulse encore de la séance crossfit. Cuisses en feu, soutif trempé collé à mes seins gonflés. J’attrape ma serviette, cheveux en bataille. Au loin, claquent les casiers métalliques. Philippe est là, adossé à un banc, short de sport tendu à l’entrejambe. Il mate. Encore. Ses yeux glissent sur mes fesses musclées, luisantes de transpiration.

— Philippe ? Qu’est-ce que tu mates ?

L’approche électrique après l’effort

Il sursaute, rouge comme une tomate. Pris la main dans le sac, comme un gosse. À dix minutes près, j’aurais vu sa main dans son short. 40 ans, cadre sup, marié, mais ici, au club, il est à moi. Dans l’ombre. Son fantasme ? Les fessées. Il bande pour ça depuis l’ado. Jamais osé avec sa femme. Moi, Anonyme, la sportive intouchable, je sais tout.

Je m’approche, hanches roulantes. L’air est lourd, humide. Mes baskets couinent sur le carrelage froid. Bruits de douches qui gouttent. Un mec passe, nous ignore. Tension électrique. Nos regards se verrouillent. Souffle court. Je sens son excitation. La mienne monte. Adrénaline du sport décuple tout.

— Montre-moi ce que t’as dans la tête.

Il hésite. Bafouille. Je tends la main. Il baisse les yeux. Ouvre son portable. Vidéo : un mec cul nu sur les genoux d’une rousse, brosse à cheveux qui claque. Fesses rougissent. Il tremble. Je souris. Douce. Rassurante.

— Ça t’excite ?

— Oui…

Sa voix faible. Pitoyable. Délicieuse. Je pose ma serviette. M’assois sur le banc en bois dur. Vestiaire vide maintenant. Casiers claquent au loin.

— Lève-toi. On va rattraper ton retard.

Il obéit. Fébrile. Je défais sa ceinture. Short et boxer tombent à ses chevilles. Son cul pâle, poilu. Je l’attire sur mes genoux. Sa bite durcie frotte ma cuisse moite. Odeur de sueur mâle. Intime.

— Vilain garçon. Punition cul nu.

— Vas-y…

Premier claquement de main. Surpris. Il sursaute. Peau rougit vite. Coups méthodiques. Sa respiration s’accélère. Mes muscles bandés guident. Ça chauffe. Il gémit. Douleur monte. Cris étouffés. Vestiaire résonne. Humidité colle nos peaux. Après dix, je le relève.

— Coin. Mains sur tête. Pas toucher.

L’explosion sauvage et la disparition discrète

Cul nu face au mur carrelé froid. Il bande dur. Je fouille son sac. Sa ceinture en cuir. Revient.

— Table. Poil. Écarte.

Il se plie sur la table en métal glacé. Cuisses grandes ouvertes. Mon pied force. Sifflement. Explosion. Un. Il compte, hurle. Larmes coulent. Neuf marques vives. Flash de mon phone. Rouge vif.

— Coin encore.

Il obéit. Fesses brûlantes. Moi, je bande presque. Excitation pure. Retour calme. Odeur pizza ? Non, ici, barre protéinée. Il sort du coin. Nu. Bandant.

— Serein ? Excité ?

— Oui… Maîtresse.

Je ris. Le plaque au mur. Douches proches, eau froide goutte. Ma main agrippe sa queue suante. Le branle fort. Il gémit. Puis, je m’accroupis. Carrelage froid sous genoux. Gobe sa bite. Sel de sueur. Il tremble. Je me relève. Short baissé. Le pousse au sol. À califourchon. Mouille partout. Sa queue glisse en moi. Sauvage. Hanches claquent. Seins ballottent. Dialogues sales :

— Baise-moi fort, salaud puni !

— Oui Maîtresse ! Prends tout !

Orgasme explose. Cris étouffés. Jus mêlés à sueur. Tremblements. Adrénaline x10.

Calme. Je me relève. Eau froide sur corps. Rhabille vite. Short mouillé. Lui, pareil. Baiser de complice.

— À la prochaine séance.

Je claque mon casier. Sors. Parking du club. Comme un cardio banal. Personne ne sait. Sauf lui.

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