Vestiaire humide : ma fellation sauvage après la scène de cul

Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. L’air est lourd, humide, imprégné d’odeurs de sueur fraîche et de savon bon marché. Au loin, les casiers claquent, échos métalliques d’un studio qui s’éteint. Mon corps pulse encore, brûlant de l’effort du tournage. C’était comme une séance de sport extrême, pousser Fred, tomber sur le lit, écarter les cuisses pour la caméra. Je suis Anonyme, la doublure que personne ne possède, sauf celui qui me suit dans l’ombre. Nathalie sur le papier, mais là, juste une femelle en chaleur.

Jürgen m’attend dans la loge, ce vestiaire de fortune aux murs carrelés. Son pantalon tire-bouchonne autour des chevilles, sa bite encore raide, luisante de ma salive de tout à l’heure. ‘Tu m’as laissé comme un con, en plan serré’, grogne-t-il, voix rauque, souffle court après sa cascade de la journée. Nos regards se verrouillent. Tension électrique. Comme des fauves qui flairent la proie. Le metteur en scène a crié coupe, Cindy s’est barrée avec son sourire forcé, mais moi, je reste. L’adrénaline du plateau me picote la peau, la sueur perle entre mes seins. Je m’approche lentement, hanches roulantes, robe relevée sur mes cuisses rasées de frais. ‘T’inquiète, cascadeur, je vais finir le boulot’, murmuré-je, main effleurant son torse humide.

L’approche électrique dans l’ombre humide

Ses yeux s’allument, prédateurs. Il m’attrape la taille, me plaque contre le mur froid. Choc brutal, tétons qui durcissent au contact glacé. Odeur de sa transpiration mâle envahit mes narines, me fait tourner la tête. ‘T’es une salope de doublure, hein ? Prête à tout pour l’image parfaite.’ Je ris bas, mordille son oreille. ‘Plus que Cindy, ouais. Elle refuse ta queue star, mais moi, je la veux brute.’ Mes doigts glissent sur son caleçon ridicule aux girafes, le baissent d’un coup sec. Elle jaillit, lourde, veinée, goût salé encore sur ma langue du plan précédent. Le bruit des gouttes d’eau qui tombent dans la douche rythme nos souffles haletants. Casiers lointains claquent, quelqu’un passe, mais on s’en fout. On s’isole ici, bulle moite de désir.

L’explosion brute et les sensations folles

Explosion. Je m’agenouille sur le sol dur, genoux râpés par le carrelage. Prends sa bite en main, ferme, possessive. ‘Regarde-moi sucer, Jürgen.’ Bouche grande ouverte, je l’engloutis d’un trait, gorge profonde, bave coulant sur mon menton. Il grogne, mains dans mes cheveux trempés de sueur. ‘Putain, oui, avale-la comme une pro.’ Je pompe, langue tournoyant sur le gland gonflé, testicules lourds claquant mon visage. Sensations décuplées : chaleur de sa peau salée, pulsations dans ma chatte glabre qui coule déjà. Il me relève violemment, me retourne contre le lavabo. Robe arrachée, cul offert. ‘Pas de capote, on y va cru.’ Sa queue me pénètre d’un coup, brutal, remplissant ma fente trempée. Claquements de chair humide résonnent, mêlés à nos grognements. ‘Baise-moi fort, comme dans la poursuite en voiture !’ crié-je, ongles griffant le miroir embué. Il pilonne, hanches claquant mes fesses, sueur gouttant dans mon dos. Orgasme monte, adrénaline pure, muscles bandés comme après cent pompes. Je jouis en hurlant étouffé, spasmes violents, lui explose en moi, jets chauds inondant.

Retour au calme. Souffles courts s’espacent. Il se retire, sperme coulant le long de ma cuisse. Je me rhabille vite, robe froissée, maquillage coulant. ‘C’était du bon matos, hein ?’ ricane-t-il. Je hausse les épaules, sourire en coin. Essuie ma bouche d’un revers, attrape mon sac du casier. Porte claque derrière moi. Dehors, le parking du studio, Chevrolet de Fred qui démarre. Je disparais dans la nuit, corps apaisé, comme après un simple cardio. Personne ne sait. Juste l’odeur de sexe qui s’accroche à ma peau.

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