Le carrelage froid mord mes plantes de pieds. Vestiaire du club du parc de la Roche-sur-Foron. Air lourd, chargé d’humidité et d’odeurs de sueur fraîche. Mon cœur cogne encore, souffle court après dix bornes de running sous le soleil. Serviette autour des hanches, peau luisante, seins lourds qui pointent sous le tissu. Je sens le regard de ce mec. Lui. Celui du texto, du café rapide, des photos coquines échangées. Il est là, adossé au casier, torse nu, short de sport tendu sur sa queue déjà gonflée. Nos yeux se croisent. Électrique. Les autres partent, bruit des casiers qui claquent au loin. Bruit d’eau qui goutte dans les douches. On reste. Seuls.

Je m’approche, hanches qui roulent. ‘T’es encore en feu, toi aussi ?’ Ma voix rauque, essoufflée. Il hoche la tête, avale sa salive. Ses mains tremblent sur sa serviette. Je la tire d’un coup sec. Sa bite jaillit, raide, veineuse, gland luisant de pré-cum. Odeur de mâle en sueur, propre mais animale. Ça m’excite direct. Chatte qui palpite sous ma serviette. Je la laisse tomber. Nue. Jambes gainées de résidus de legging, cuisses musclées qui brillent. ‘Viens dans les douches. Personne.’ On s’isole. Rideau de douche qui claque. Eau froide qui gicle par erreur, nous fouette la peau.

L’Approche : Tension électrique dans l’humidité du vestiaire

Il me plaque au mur carrelé. Glacé contre mon dos brûlant. Bouche sur la mienne, langue invasive, goût de sel et d’effort. Ses mains malaxent mes seins, pincent les tétons durs. ‘Putain, t’es trempée de sueur… et plus.’ Doigts qui glissent entre mes cuisses. Ma cyprine coule déjà, mélange à la transpiration. Je gémis, ondule. ‘Baise-moi fort. J’ai besoin de ta queue maintenant.’ Il grogne, me soulève une jambe. Bite qui frotte ma fente. Enfonce d’un coup. Brutal. Plein. Je hurle, souffle court amplifié par l’adrénaline. Mur froid, corps collants de sueur. Il pilonne, hanches qui claquent. ‘T’es une salope sportive, hein ? Chatte qui serre comme un étau.’ ‘Oui, défonce-moi, fais-moi jouir comme après un sprint.’ Ses couilles tapent mon cul. Odeur entêtante : sueur, mouille, musc. Je griffe son dos, mord son épaule. Il accélère, bestial. Gland qui cogne mon col. Orgasme qui monte, viscéral. J’explose, chatte qui convulse, jets chauds sur sa queue. Il rugit, se retire. Foutre épais qui gicle sur mon ventre, mes cuisses. Mélangé à la sueur. Chaud. Poisseux.

Souffles qui ralentissent. Eau qui coule enfin tiède, rince nos corps. Je le pousse doucement. ‘C’était dingue.’ Serviette reprise, je m’essuie vite. Cheveux mouillés plaqués. Short enfilé, baskets. Il reste là, sonné. Je lui lance un clin d’œil. ‘À la prochaine séance.’ Porte qui claque. Vestiaire vide maintenant. Dehors, soleil tape. Je cours vers la sortie du parc. Comme si rien. Cardio quotidien. Mais ma chatte palpite encore. Adrénaline prolongée. Anonyme. Introuvable.

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