Le vestiaire pue la sueur fraîche et l’humidité lourde. Carrelage froid sous mes pieds nus, encore chauds de la séance cardio bestiale. Crossfit à fond, trois mois qu’on s’entraîne ensemble, Michel et moi. Lui, le mec solide qui me mate discrètement pendant les burpees. Regards électriques dans la salle commune, sous les néons blafards. Souffle court, cœurs qui cognent. Les autres claquent les casiers au loin, rires étouffés. On s’isole au fond, près des douches ruisselantes. Mon legging noir colle à mes cuisses fermes, trempé de transpiration. Petite Vietnamienne de 25 ans, souple comme un chat, mais là, jambes en guimauve après l’effort.

Je m’assois sur le banc en bois mouillé. J’ai englouti des litres d’eau isotonique. Envie monstre de pisser. Je tente de me relever. Jambes flageolantes, je retombe lourdement sur mon cul. “Putain, je tiens plus !” je lâche entre deux souffles rauques. Michel rit, torse nu luisant. “T’es HS totale !” Son accent parisien moqueur m’excite déjà. Silence lourd. “Faut que j’aille pisser, grave.” Je rougis, accent viet qui traîne.

L’Approche

“Je t’aide ?” propose-t-il, innocent. “Non, je gère.” Nouvelle tentative. Échec. Je me tortille, cuisses serrées. “Michel, aide-moi, merde ! Je vais me pisser dessus.” Il me chope sous les aisselles, me hisse. Son corps dur contre le mien, odeur de sueur propre qui m’enivre. On titube vers les chiottes du vestiaire, porte grinçante. Il m’assoit sur la cuvette fermée, sans couvercle relevé. “T’es bon.” Il sort. Bruit des gouttes d’eau des douches. J’appelle : “Michel ! Le couvercle ! Vite !”

Il rapplique. Je balance d’une fesse à l’autre, mains sur le ventre. “Aide-moi, supplie-je, un sanglot dans la voix.” Il me soulève, me plaque contre lui. À genoux devant moi, tête à hauteur de mon entrejambe. Il tend la main. Trop tard. Une chaleur douce inonde mon legging. Tache énorme qui s’étale, rend le tissu transparent. Ma culotte brésilienne noire bien visible, trempée. Je sanglote, continue de pisser, retombe sur la cuvette. Mare sur le carrelage froid, mes pieds dedans. Lui, à genoux dedans, fixe le spectacle. Je vois son érection bomber son short.

L’Explosion

“Pardon, désolée…” Murmure-t-il : “Chut, c’est bandant.” Il se redresse, m’embrasse à pleine bouche. Langues voraces, dents qui claquent. Ses mains arrachent mon legging. Gémissement m’échappe. Sa bouche se plaque sur ma culotte ruisselante. Langue qui fouille, agace mon clito gonflé à travers le tissu. Ses doigts pincent mes petits seins sous le soutif sport, tétons durs comme cailloux. Je jouis vite, corps tendu, ongles dans ses épaules. Jet chaud qui achève ma culotte. J’s’affale sur la cuvette. “Viens, remplis-moi…”

Il libère sa queue raide, repousse ma culotte, m’empale d’un coup. Gémissement rauque. “Oui, baise-moi fort !” Ses mains sur mes fesses fermes, coups de reins violents. Ma tête dodeline, râles continus. Vestiaire résonne de peaux qui claquent, humidité amplifie tout. “Arrête… j’ai encore envie de pisser…” Il stoppe, souffle court. “Vas-y, pisse sur ma bite.” Il sort lentement. Jet puissant arrose son gland, frissons électriques sur nous. Il replonge dedans, martèle. Bêtes en rut, sueur qui gicle, cris inarticulés. Orgasme en vagues, éternité de plaisir. On hurle ensemble.

La Disparition. Souffles haletants. Il se retire, sperme coule. Je me rhabille vite, legging froid et mouillé contre peau. On essuie à peine la mare avec des serviettes. Regard complice. “Personne n’a rien vu.” Casiers claquent encore au loin. Je noue mes cheveux, attrape mon sac. On sort du club, comme après un simple cardio. Corps apaisé, adrénaline retombée. Mais cette odeur de pisse et de sexe, gravée. Jusqu’à la prochaine séance.

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