Bottes lourdes qui claquent sur le gravier du chantier. Soleil qui tape. Mon corps pulse encore de la visite interminable. Sueur qui coule dans le dos, sous le casque trop serré. J’ai lutté pour garder le contrôle face à ces prestataires. Surtout eux deux, les retardataires. Ceux du bistrot. Le tombeur et son larbin admiratif. Leurs regards glissants sur mes courbes, pendant que je distribue les dossiers colorés. J’écorche leurs noms exprès. ‘Monsieur… Marque ? Et vous, Société Bidou ?’ Ils rougissent. Mais ses yeux à lui, le dragueur, ne lâchent pas mes seins moulés par la chemise. Tension électrique. Souffle court après l’effort. Jambes lourdes comme après un sprint.

Réunion finie. ‘Messieurs, à bientôt.’ Je pivote vers les modules préfabriqués. Les vestiaires des ouvriers. Besoin d’eau froide. De me rincer cette poussière. L’air s’alourdit à l’approche. Humidité poisseuse. Odeur de sueur masculine, de métal rouillé. Casiers qui claquent au loin. Ouvriers qui finissent leur shift, rires gras. Je pousse la porte métallique. Grincement. Carrelage froid sous les semelles. Douches alignées, robinets qui gouttent. Mon cœur cogne. Reflet dans le miroir fêlé : cheveux collés, joues rouges, lèvres gonflées par la chaleur.

La Tension Monte Pendant l’Effort

Bruit de pas derrière moi. Porte claque. C’est lui. Le tombeur. ‘Madame, une question sur le planning.’ Voix rauque. Il s’approche. Trop près. Son parfum mêlé à la sueur. Je me retourne. Yeux dans les yeux. ‘Tu croyais que j’avais pas entendu tes vantardises au bistrot ? Ta secrétaire, ta femme qui sait rien ?’ Il sourit, carnassier. ‘Et toi, chef, t’es toute seule là-dedans ?’ Main sur mon épaule. Électricité. Mon corps réagit. Adrénaline décuplée. Effort du matin qui bout encore. Nichons durs sous le tissu. Chatte qui palpite. Je le plaque contre le casier. Bruit sourd. ‘Ferme-la et montre-moi ce que vaut ton baratin.’

Il m’attrape les hanches. Mâchoires serrées. ‘Putain, t’es une salope en chaleur.’ Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de café et de vice. Je déchire sa chemise. Poils mouillés de sueur. Son torse dur, marqué par le labeur. Mains partout. Il remonte ma jupe de chantier. Cul nu sous le tissu. ‘Pas de culotte ? T’attendais ça.’ Doigts rugueux qui écartent mes lèvres trempées. Glouglou humide. Gémissement étouffé. Carrelage glacé contre mes mollets. Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Queue sortie, raide comme un piquet. Frottement contre ma fente. ‘Vas-y, baise-moi fort. Comme un ouvrier.’ Il s’enfonce d’un coup. Ahanement primal. Murs qui résonnent.

L’Explosion de Plaisir Sauvage

Va-et-vient bestial. Casiers qui tremblent à chaque choc. Sueur qui dégouline, mélange nos odeurs. Corps claquant. ‘T’es étroite, chef. Meilleure que ma secrétaire.’ Je griffe son dos. ‘Plus fort, enfoiré. Punis-moi pour ton retard.’ Il accélère. Boule dans les reins. Seins libérés, sucés avidement. Tétons pincés. Plaisir qui monte, viscéral. Humidité de l’air qui colle nos peaux. Gouttes d’eau des douches qui splashent. Souffle rauque. ‘Je vais jouir, salope.’ Moi aussi. Vague qui explose. Cri primal. Il se vide en moi. Chaleur profonde. Tremblements. On s’effondre contre le mur froid.

Halètes. Il glisse dehors. Semence qui coule sur mes cuisses. Je me redresse. Eau froide sur le visage. Rhabille vite. Chemise boutonnée. Jupe lissée. Cheveux ramenés. ‘C’était rien. Juste un cardio extra.’ Il bafouille, pantalon à moitié ouvert. Je passe devant lui. Porte claque. Dehors, soleil aveuglant. Bottes sur le gravier. Comme si de rien. Corps encore vibrant. Adrénaline retombée. Retour au bureau. Mon secret. Anonyme. Prête pour demain.

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