Le vestiaire du club sent la sueur fraîche et le chlore. Mon corps pulse encore de l’effort. Cuisses lourdes, cœur cognant. J’ai couru comme une dingue sur le tapis, squats lourds, abdos en feu. T-shirt collé à la peau, bas de legging trempé entre les jambes. Aymeric est là, ce jeune de 19 ans presque, fils des voisins. Je l’ai maté pendant la séance. Ses regards fuyants sur mes seins qui rebondissent. Il fait semblant de s’étirer, mais je sais qu’il bande en pensant à moi.
Je traverse les douches vides. Carrelage froid sous mes pieds nus. Humidité lourde dans l’air, gouttes qui perlent sur les murs. Bruits lointains : casiers qui claquent, éclats de voix dans la salle. Je file vers le local à matos, porte capricieuse. Ressort puissant, clenche qui tombe seule. Cordelette sur un piquet branlant que j’ai secoué sous la pluie d’hier. Parfait pour mon piège. J’ouvre, attache la ficelle. Tire un peu. Crack. Piquet cède. Porte claque. Enfermée.
L’Approche
Je tape, crie. ‘À l’aide !’ Souffle court, adrénaline pure. Une minute. Angoisse. Puis la porte s’entrouvre. Aymeric, torse nu, short de sport tendu. ‘Ouf, merci ! Sans toi, j’étais cuite.’ Il rougit. ‘C’est normal, Maelys.’ Je sors, lumière crue des néons. Sueur qui coule dans mon dos. ‘Viens, bois un coup. T’es trempé aussi.’ Il hésite. Je l’attrape par le bras, l’attire dans le coin des douches. Portes fermées, intimité volée.
Je retire mon t-shirt. Seins lourds, 95C, tétons durs sous son regard. ‘Ça choque pas ?’ Il fixe, yeux pétillants. ‘J’ai déjà vu… tes seins.’ Du jardin, je sais. Je m’assois sur le banc froid, jambes écartées. Main sur son genou. Monte. Touche son short. Erection raide. ‘Hummm.’ On se colle. Souffles chauds. Je dénoue, glisse la main dedans. Sa queue palpite, chaude, veinée.
L’Explosion
Il m’embrasse. Je le branle lentement. Langue sur ses couilles, léchouilles salées de sueur. Je l’avale. Gorge profonde. Il gémit, bassin qui pousse. ‘Putain, Maelys…’ Je suce fort, main sur ses couilles pleines. Il recule, s’agenouille. Baisse mon legging. Chatte en feu, trempée. ‘Occupe-toi de moi d’abord.’ Sa langue fouille. Clito gonflé, lèvres écartées. Doigts dedans, trois, va-et-vient glissant. Je crie, ongles dans ses cheveux. Orgasme qui monte, vagin qui serre. Je jouis en râlant, corps secoué.
Préservatif enfilé vite. Je grimpe sur lui, banc dur sous nos culs. Chatte ouverte, je m’empale. ‘Baise-moi.’ Profonde, jusqu’aux couilles. Je chevauche vite, seins qui claquent. Il pétrit, pince tétons. ‘T’es une salope torride.’ ‘Oui, pour toi.’ Rythme fou, sueur qui gicle. Il jouit, spasmes, semence chaude. Moi après, cris étouffés, périnée qui milk sa bite. On s’effondre, cœurs fous.
Douche rapide. Eau froide qui rince la sueur et le jus. On se rhabille en silence. ‘C’était dingue.’ Sourire complice. Je sors la première. Vestiaire presque vide maintenant. Souffle normalisé. Comme un cardio banal. Il file par le parking. Moi, je rentre, comblée. Marc saura ce soir. Mystère.