Les vestiaires du club sentent la sueur fraîche et le chlore. Mon cœur cogne encore après une heure de HIIT intense. Cuisses qui tremblent, débardeur collé à la peau, soutif sport trempé. Jacky est là, juste fini sa réunion pourrie en banlieue ouest, venu se défouler comme un dingue sur le tapis. Nos regards se croisent dans la salle commune. Électrique. Il mate mes fessiers cambrés en squats, je capte son paquet qui gonfle sous le short. Souffle court, on s’approche des douches sans un mot. L’air est lourd, humide, bruits de casiers qui claquent au loin. On sait.
Je pousse la porte des vestiaires femmes, mais il me suit dans l’ombre des cabines mixtes, désertes en cette fin d’aprèm. Carrelage froid sous mes baskets mouillées. Je retire mon top, seins libres, tétons durs comme des billes sous l’effet de l’effort. Il halète, yeux rivés. ‘T’es en feu, Anonyme’, murmure-t-il, main sur ma hanche. Je ris bas, attrape son poignet, le plaque contre le mur carrelé. Odeur de sa sueur propre, musquée, qui m’enivre. Mes lèvres frôlent son cou salé. Tension à couper au couteau. On entend des gouttes d’eau qui tombent des douches adjacentes, rythme comme un compte à rebours. Sa main glisse sous mon legging, doigts rugueux sur ma chatte trempée – pas que de sueur. ‘Putain, t’es prête’, grogne-t-il. Je défais son short d’un geste sec. Sa queue jaillit, lourde, veinée, tip encore luisant de pré-cum.
L’approche électrique après l’effort
Explosion. Je le chevauche direct sur le banc en bois mouillé. Cuisses écartées, je m’empale sur sa bite raide. ‘Baise-moi fort, Jacky, comme après ta visite chez Fred’. Il sait que je sais tout – les ragots, les cornes, l’adrénaline du secret. Ses hanches claquent contre mes fesses, bruits humides, viscéraux. Sueur qui dégouline entre mes seins, gouttes sur son torse bombé. ‘T’es une salope sportive’, halète-t-il, mains sur mes nibards, pinçant les tétons. Je gémis, ondes de plaisir qui fusent, amplifiées par le cardio. Carrelage glacé contre mon dos quand il me retourne en levrette. Bite qui fouille profond, heurte mon col. ‘Plus vite, démonte-moi !’ Je hurle bas, pour pas alerter les casiers lointains. Il empoigne mes cheveux mouillés, coups de reins bestiaux. Mon clito pulse, jus qui gicle sur ses couilles. Odeur de sexe brut, mélange sueur et mouille. Il grogne : ‘Je vais te remplir, Anonyme’. Explosion en moi, sperme chaud qui inonde, mes spasmes qui le vident. Tremblants, collés, souffles rauques.
Retour au calme. On se sépare, corps luisants. Je récupère mon legging, enfile vite, sans douche – j’aime garder l’odeur. Lui remet son short, bite ramollie dégoulinante. Un baiser salé, regard complice. ‘À la prochaine séance’. Je claque mon casier, sors comme si de rien. Parking du club, air frais sur peau brûlante. Cardio quotidien, check. Personne ne possède Anonyme, sauf l’ombre qui m’accompagne. Jacky monte en voiture, moi je file, adrénaline retombée, sourire en coin. Vestiaire vide derrière nous, traces humides qui sèchent.