Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. L’air est lourd, chargé d’humidité salée de la plage de Larmor. Mon cœur cogne encore, souffle court après notre course folle sur le sable. Lucien Ramier, ce commercial voyageur de passage à Lorient, m’a suivie ce soir de juin 1975. On a dîné au port, vin et huîtres, puis j’ai proposé : ‘Viens courir avec moi, digérons ça sur la plage.’ Il a dit oui, yeux brillants. Maintenant, dans les vestiaires du club de voile, vides à cette heure, les casiers claquent au loin comme des échos lointains. Ma peau luit de sueur, tee-shirt collé sur mes seins lourds, short trempé entre les cuisses. Il est là, torse nu, pecs saillants sous la lumière blafarde, son short de sport tendu par une érection naissante. Nos regards se croisent, électriques. Je sens l’odeur de nos efforts mêlés, sueur propre et sel marin. ‘Maria, t’es une machine’, murmure-t-il, essuyant son front. Je m’approche, hanches roulantes, genou frôlant sa cuisse. L’humidité monte, vapeurs des douches récentes. Un bruit de vague dehors, le vent breton siffle. Je pose ma main sur son torse humide, doigts glissant sur la sueur. Il halète encore. ‘T’as couru comme un dingue pour me suivre.’ Son souffle chaud sur mon cou. On s’isole dans une cabine étroite, porte grinçante qui claque. Espace clos, murs carrelés froids contre mon dos. Mes tétons durcissent sous le tissu fin. Il me plaque doucement, lèvres effleurant mon oreille. ‘J’en peux plus, ton corps après l’effort…’ Tension palpable, adrénaline décuple tout. Mes cuisses tremblent, chatte déjà humide de course et désir.

Ses mains agrippent mes fesses, tirent mon short d’un coup sec. Je gémis, ‘Putain, Lucien, baise-moi là, maintenant.’ Sa bite jaillit, dure comme fer, veines gonflées, tête luisante de précum. Je la saisis, pompe fort, odeur musquée qui m’enivre. Il grogne, ‘T’es trempée, salope sportive.’ Je plaque ma chatte rasée contre lui, lèvres gonflées frottant sa queue. Il me soulève, jambes autour de sa taille, carrelage glacé mordant mes épaules nues. Il enfonce d’un trait, brutal, jusqu’aux couilles. ‘Aaaah !’ Je hurle, plaisir fulgurant, parois vaginales étirées. Souffle court, on baise comme des bêtes. Claques de chair humide, sueur gouttant entre nous. ‘Plus fort, défonce-moi après cette course !’ Il pilonne, reins cambrés, bites qui frotte mon point G à chaque coup. Mes ongles dans son dos, traînées rouges. Odeur de sueur âcre, humidité poisseuse. Je jouis vite, spasmes violents, jus coulant sur ses couilles. ‘Putain, Maria, ta chatte serre comme un étau !’ Il continue, sauvage, me retourne face au mur. Bite dans le cul maintenant, lubrifiée par nos fluides. Douleur-plaisir, j’encaisse, ‘Oui, là, encule ta coureuse !’ Bruits de succion, halètements rauques. Casiers lointains claquent, quelqu’un ? Adrénaline x10. Il explose enfin, sperme chaud giclant profond, grognant mon nom. On s’effondre, corps luisants collés, cœurs affolés.

L’Approche électrique

Le calme revient, lent. Souffle qui ralentit, sueur qui sèche en picotements. Je me détache, chatte béante, sperme coulant sur cuisses. Je ramasse mon short, tee-shirt, sans un mot. Lui aussi, rhabille vite, regard complice. ‘C’était notre cardio bonus.’ Sourire en coin. Porte s’ouvre, air frais du port nous frappe. Je traverse la route, dunes en vue, maisonnette au loin. Comme si rien. Juste une séance de plus. Il remonte en voiture, direction hôtel. Moi, douche froide chez moi, goût de sel et sexe en bouche. Marco ? Oublié ce soir. Lorient garde ses secrets.

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