Le carrelage froid des vestiaires colle à mes pieds nus. Ma peau fume encore de l’effort, cross-training infernal ce soir. Souffle court, cœur qui cogne. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de sueur fraîche sur chairs propres. Au loin, les casiers claquent, échos de mecs qui rangent leur matos. Je suis Anonyme, la bombe sportive que tous matent sans oser toucher. Sauf lui, ce soir.
Je sens son regard depuis la salle. Grand, musclé, regard de prédateur. Il traîne près des douches, torse nu, peau luisante. Nos yeux se croisent dans le miroir embué. Tension électrique. Je ralentis mes gestes, laisse tomber ma serviette. Mes seins tendus par l’effort pointent sous mon débardeur trempé. Il s’approche, souffle rauque. ‘T’es en feu, toi.’ Sa voix grave vibre dans l’humidité.
L’Approche
Je ne réponds pas. Juste un sourire en coin, je pivote vers les cabines ouvertes. L’eau goutte encore des pommeaux. Il suit, ombre massive. Porte qui grince, se referme à peine. Nos corps se frôlent. Sa main effleure mon épaule, descend sur ma hanche. Sueur qui se mélange. ‘T’as poussé comme une dingue.’ Je hoche la tête, poils qui se hérissent. L’air pue le chlore et la testostérone. Casiers qui claquent plus loin, on s’isole dans ce cocon moite.
Son bassin contre mes fesses. Je sens sa bite durcir à travers le short. Adrénaline du sport qui pulse encore. Je me cambre, invite. Il grogne, mains sur mes cuisses. ‘Putain, t’es trempée partout.’ Odeur de nous qui monte, entêtante. Mes tétons durcissent, frottent le tissu. Il tire mon débardeur, libère mes seins lourds de sueur. Langue sur ma nuque, sel qui pétille.
Je me retourne, plaque ma bouche sur la sienne. Baiser vorace, goûts de sel et d’effort. Ses doigts glissent sous mon legging, trouvent ma chatte gonflée. ‘T’es prête pour la suite du entraînement ?’ Je gémis, oui. Il arrache le tissu, expose ma fente luisante. Mon corps tremble, muscles encore chauds. Vestiaire vide maintenant, juste nos halètements.
L’Explosion
Il me soulève contre le mur carrelé, froid contre mon dos brûlant. Bite massive qui frotte mon entrée. ‘Vas-y, défonce-moi.’ Il pousse, un coup sec. Je hurle, plaisir qui explose. Chaude, large, il me remplit d’un trait. Hanches qui claquent, sueur qui gicle. ‘Salope sportive, t’aimes ça brut.’ Oui, putain. Mes ongles dans son dos, je m’accroche. Il pilonne, profond, rythme de squats infernaux.
Sensations décuplées : adrénaline qui pulse, chatte qui serre, jus qui coule sur mes cuisses. Ses couilles claquent contre mes fesses. ‘Je vais te remplir, comme après un sprint.’ Je jouis d’abord, vague qui me noie, cris étouffés par sa main. Il rugit, semence chaude qui gicle en moi. Corps secoués, on s’effondre, essoufflés.
Retour au calme. Souffle qui ralentit. Il se retire, sperme qui dégouline sur le carrelage froid. Je récupère mon legging, essuie vite. Odeur de sexe qui flotte dans l’humidité. ‘À la prochaine séance.’ Sourire complice. Je me rhabille, cheveux en bataille, corps apaisé. Casiers claquent au loin, vestiaire reprend vie. Je sors, jambes flageolantes, comme après un simple cardio. Personne ne sait. Anonyme reprend son souffle, prête pour demain.