9 heures. Le vestiaire est désert. Je me mate dans la glace embuée. Mon legging de sport colle à ma peau trempée de sueur. Trop court, il moule mes cuisses musclées et laisse deviner ma fente nue dessous. Mon top, fin et trempé, plaque mes seins énormes, ronds comme des melons fermes. Pas de soutif, mes tétons roses, durs de l’effort, pointent insolents à travers le tissu. Mon corps pulse encore de l’adrénaline, chaud, moite. Je rejette ma longue chevelure humide en arrière. L’odeur de ma sueur propre envahit l’air lourd, humide. Je mouille déjà, excitée par mon reflet. Avant la douche, j’ai besoin de baiser. Ma chatte s’ouvre, répand son jus chaud.
La porte claque au loin. Casiers qui s’ouvrent, échos. Nadia entre. Ma collègue italienne, 20 ans à peine. Peau brune luisante, yeux verts de panthère, cheveux noirs collés par la sueur. Elle pue le sexe et l’effort, sperme frais mêlé à sa transpiration. Elle a dû se faire sauter juste avant l’entraînement. Son short de sport descend bas sur ses hanches, son débardeur transparent moule ses petits seins pointus. Nos regards se croisent, électriques. Tension palpable. Souffle court après les squats.
L’Approche
« Tu pues le cul à dix mètres, salope. Ça m’excite. Viens. » Je l’attrape par le bras, la plaque contre les casiers froids. Nos lèvres se écrasent, langues affamées. Elle rit, darde sa petite langue. Je verrouille la porte du vestiaire. L’air est lourd d’humidité des douches proches, carrelage froid sous nos pieds nus. Sa main glisse entre mes cuisses, écarte le legging. Mes lèvres gonflent, clito turgescent. Je pétris son cul ferme, soulève son short, index dans sa raie, sur son anus qui palpite.
« Oh Julie, baise-moi. Lèche ma moule en feu, suce mes tétons, doigte mon trou. T’es une malade du sexe, tu m’as rendue accro. » Elle tombe à genoux sur le sol glissant, écarte mes jambes, baisse mon legging. Odeur forte de ma chatte en sueur l’enivre. Sa langue agile titille ma fente, remonte au clito. Je saisis sa nuque, plaque son visage. Halètements rauques. Au loin, casiers claquent, voix étouffées. Mon cœur cogne comme après un sprint.
L’Explosion
Je me dépoitraille, caresse mes nichons gonflés, pince tétons durs. Nadia se branle, langue enfoncée, doigts sur mon anus. Je tremble, vais jouir. Cris étouffés. Soudain, elle stoppe, perverse. « Petite vicieuse, tu vas payer ! »
Elle se retourne, présente son cul en se penchant sur le banc froid. Je claque sa fesse, arrache son short. Sa moule rasée dégouline, aspire mes doigts. Je la branle fort, taquine son anus rythmique. Elle passe la main entre mes jambes, nous caresse mutuellement. Gémissements bestiaux, corps secoués. Jouissance explosive, jus qui gicle sur le carrelage.
La Disparition. Souffle court, nous nous rhabillons vite. Sueur froide sur la peau. Je remets mon legging trempé, elle son short. Portière claque dehors, pas approchent puis s’éloignent. « Salope », je souffle. « Vicieuse », rit-elle. On sort, visages neutres, comme après un simple cardio. Le club reprend vie, ignorant notre frénésie humide.