Le carrelage froid des vestiaires colle à mes plantes de pieds nus. Mon corps palpite encore, brûlant de l’effort du ménage, sueur fraîche qui perle entre mes seins. Humidité poisseuse dans l’air, mélange de chlore et de transpiration propre. Au loin, casiers claquent – Géraldine en vadrouille avec son vigile. Mon souffle court, cœur qui cogne comme après un sprint final. Je suis Solène, 24 ans, timide en public, mais ce soir, Anonyme la salope en manque.
Pascal est le dernier. Célibataire coincé, mignon, qui fuit la gouaille de Géraldine. Nos regards se croisent près de la machine à café, électriques, tendus. Il sait que je bande pour lui depuis des semaines. Je me caresse tous les soirs en imaginant sa bite me remplir. Ce soir, seuls dans les bureaux vides de la PME strasbourgeoise. Je repasse aux vestiaires, vire tout. Nue sous la blouse, un bouton sur trois fermé. Peau qui frémit à l’air frais. Je traverse les couloirs, vulnérable, excitée comme jamais.
L’Approche
Son bureau. Je vide la poubelle, me penche. Vue plongeante sur mes nichons libres. Il rougit, arrête de taper au clavier. ‘Bonsoir Pascal, tard ce soir ?’ Voix rauque. Je vaporise le clavier, frôle son épaule. Blouse bâille, il mate mes courbes, mon mini-string. Tension insoutenable, adrénaline pure. Il craque, mains sur mes seins. Pétrit fort. Pas de câlins tendres, je veux du brutal. Il me bascule sur le bureau, arrache les boutons. Bite énorme, brûlante, glisse en moi d’un coup. ‘Salope, t’as le feu au cul !’
Il pilonne sans merci, bureau qui grince, crayons qui volent. ‘T’aimes ma grosse bite, hein cochonne ?’ ‘Oui, éclate-moi le con !’ Je jouis, vague après vague, corps secoué. Il me retourne, doigt mouillé au cul. ‘Non !’ Il insiste, gland contre rosette. Je bloque. Déçu, il replonge dans ma chatte, savage. ‘Pouffiasse !’ Orgasme monstre quand il gicle en moi. Bite sortie, humide, devant ma bouche. Je suce goulûment, son jus sur mes cuisses.
L’Explosion
Bruit couloir. Panique. Géraldine surgit. Bureau foutoir, odeur de cul. ‘Les amoureux ?’ Clin d’œil. On bafouille. Mais l’obsession grandit. Dix jours sans. Billet : ‘Sous-sol, resserre.’ Géraldine occupe, on file escalier béton froid. ‘À poil salope.’ Nue, jambes écartées contre mur glacé. Il inspecte, possessive. ‘Pourquoi pas le cul l’autre fois ?’ ‘J’aime pas.’ ‘Réfléchis.’ Me laisse en plan, frustrée.
Lundi, nue sous blouse. Invit dans resserre. ‘Accepte l’enculade ?’ ‘Oui.’ Sur cartons, il bouffe ma chatte trempée. ‘Bonne odeur de femelle.’ Langue experte, je jouis fort. Bite en con, va-et-vient puissants. ‘Catin vicieuse !’ Puis prépare mon cul : langue, doigts circulaires. Gland presse, brûlure fugace, puis remplissage total. ‘T’aimes te faire enculer ?’ ‘Défonce-moi !’ Je branle mon clito, cadence accélère. Il gicle dedans, je m’effondre, terrassée.
Bite au cul sortie, à lécher. Odeur forte, mais j’obéis. ‘Rase ta chatte prochaine.’ Il file. Nue sur cartons, semence coulant des deux trous. Retour calme. Blouse rajustée, ménage fini. Souffle repris, comme après cardio quotidien. Corps repu, mais envie déjà qui reprend. Pascal parti en vacances sans au revoir. Son numéro brûle. Un appel, et je hurle : ‘Baise-moi encore.’