Le vestiaire pue la sueur fraîche et l’humidité des douches. Carrelage froid sous mes pieds nus, encore chauds de la séance cardio. Mon cœur cogne, souffle court. Legging trempé colle à mes cuisses musclées. Brassière mouillée moule mes seins lourds. J’ai poussé fort aujourd’hui, adrénaline pulse dans mes veines. Guillaume m’a dit : passe voir mon cousin Antoine, il a ta montre. Son atelier est au fond, près des casiers hommes. Clochette tinte quand j’entre. Air chargé, bruits de casiers qui claquent au loin. Antoine surgit, costume impeccable malgré l’atmosphère moite. Resemblance vague avec Guillaume. Petites lunettes, cheveux soignés. ‘Madame Sandra ?’ Son regard glisse sur mon corps luisant. Je sens la tension monter. Il parle de la montre, tic-tac parfait. Sourire complice. ‘Guillaume m’a tout dit.’ Je ris, essuie sueur de mon front. Il zieute mon décolleté trempé. ‘Paiement en liquide ?’ susurre-t-il en allemand. ‘Die Quelle oben an den Beinen.’ Je fais le tour du comptoir. Sa queue jaillit, raide, service trois-pièces prêt. Testicules ronds, gland luisant. L’air humide rend tout glissant.
Je m’accroupis, carrelage glacé mord mes genoux. Odeur musquée de sa peau propre sous la sueur du jour. Main sur ses boules lourdes, je branle doucement. Langue sur gland salé. Bouche engloutit, suce avidement. Il gémit. ‘Mon cousin avait raison, salope confirmée.’ J’aime les mots crus, accélère. Couilles dans paume, verge palpite. Jouissance proche, je sens les spasmes. Soudain : ‘Le coach arrive ! Sous le comptoir !’ Je plonge, continue de sucer. Portière claque ? Non, c’est la porte du vestiaire. Voix : ‘Bonjour Monsieur Antoine ! Colis pour le club.’ Paquets posés au-dessus. Silence lourd. ‘Peu de monde aujourd’hui ?’ ‘Bonne cliente, justement.’ Rire étouffé. Ils causent taxes, podomètres. Ma langue fouette son frein, sa queue gonfle dans ma gorge. Tremblements me secouent, excitée à mort. Porte tinte, coach parti. Antoine : ‘Continue, ribaude.’ J’enfourne plus profond. Pistons dans ma bouche humide. ‘Avale tout !’ Foutre gicle, chaud, salé. Cascades dans gorge. J’avale, suce jusqu’à flasque. Sensations intenses, adrénaline décuple tout.
L’Approche
Je me redresse, lèvres gonflées, goût persistant. Sourire victorieux. Il range sa bête, boîte avec montre et carte. ‘Reviens quand tu veux.’ Je ris, corps encore vibrant. Rhabille vite : legging tire sur cuisses moites, brassière ajuste. Sueur sèche lentement. Casiers claquent dehors, normalité reprend. Je sors, pas allègre, vers parking. Chez moi, montre à Gilles. ‘Parfait ! Pas trop cher ?’ Clin d’œil. Secret bien gardé. Adrénaline retombe, mais frisson reste. Prochain éclair ? Qui sait.