Le carrelage froid colle à mes plantes de pieds. Vestiaire humide, odeur de sueur propre et de chlore. Mon corps brûle encore du cardio intense. Souffle court, cœur qui cogne. Casiers qui claquent au loin, échos de rires étouffés. Je suis Anonyme, la sportive que tous matent, personne ne possède. Sauf lui, ce soir, dans l’ombre.

Mustapha sort de la salle, torse nu, peau luisante. Immigré costaud, quarantaine, regard affamé. Il feuillette un vieux magazine, pin-up en page trois. Ses yeux s’écarquillent, il bande déjà sous son short. Je m’assois en face, jambes écartées, serviette légère. À travers, il devine mon string trempé. Nos regards se croisent. Les miens derrière lunettes noires, les siens voraces. Il salive, frustré depuis des mois. Pas de femme au bled, pas de tendresse au foyer.

L’Approche Électrique Après l’Effort

Je me penche, seins lourds qui pointent. Il tremble, journal secoué par sa main sous le tissu. ‘Pitaaain’, marmonne-t-il. Je souris, provocante. Fin de séance, quai bondé vers douches. On se serre dans le flot. Son sexe dur contre mes fesses. Chaleur qui irradie à travers short mouillé. Je me tortille, calibre monstrueux. Il retient son souffle, plisse les lèvres. Près de jouir. Je desserre, il soupire, yeux suppliants. À la douche commune, je descends. Il suit, hésitant. ‘Advienne que pourra’, lit-on dans son regard.

Rue humide vers club isolé. Je dandine, fesses offertes. Il colle, bite raide qui tape mon dos. Concurrence rude : nanas en legging moulant. Mais c’est lui, le cheval. Code du vestiaire privatif. Il entre. ‘Douche d’abord’, dis-je. Il obéit, savonne son engin noir, luisant, sous eau froide. ‘C’est ta fête ce soir’, se parle-t-il.

L’Explosion de Plaisir Brutal

Je change en nuisette transparente. Lui sort en peignoir trop court, bosse énorme. On trinque porto sur banc. ‘Mustapha.’ ‘Maria, Portugaise.’ Verres oubliés, yeux sur ses couilles pendantes, sur mes nichons. Il avance, m’empoigne. ‘Préservatif !’ Trop tard, il gicle, sperme chaud sur ma chemise. Je lèche, avale, débordée. Rageuse, frustrée.

Il rit, se détend. Moi, douche rapide, serviette. Il bande au zénith, rêves de levrette. Je m’allonge, caresse. ‘Arrête, ça sort !’ Éjac précoce. Je ris, l’enfile enfin. À cheval, je m’empale. Cri primal. Il me retourne, levrette bestiale. ‘Tiens, voilà le zob !’ ‘Oui, au fond, cheval !’ Cris, hennissements. Il tire cheveux, pilonne. Orgasme infini, préservatif tendu.

Toc toc. Calme. Corps affalés, sueur mêlée. Je me rhabille vite, legging, brassière. ‘À plus.’ Il reste pantelant. Je sors, cardio fini. Club vide, nuit fraîche. Souffle normal. Comme rien.

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