Le vestiaire est désert. L’air lourd d’humidité, chargé de chlore et de sueur fraîche. Mon corps pulse encore de la séance cardio. Cuisses en feu, cœur qui cogne. Je suis Anonyme, la sportive que tout le monde mate, personne ne touche. Sauf lui. Lucien, mon partenaire d’ombre. On s’est croisés dans la salle, regards qui s’accrochent. Halètements synchrones sur les tapis roulants. Puis, un signe discret. Les douches collectives bruissent au loin, casiers claquent. Je file vers le coin isolé, les vestiaires des pros, porte grinçante. Il me suit, ombre silencieuse. Mon short de sport colle à ma peau rougie. Je le laisse entrer. Porte claque derrière nous. Carrelage froid sous mes pieds nus. ‘Virginie m’a tout raconté sur tes coups de cul’, je lâche direct, voix rauque. Il sourit, gêné mais excité. ‘Tu veux essayer ? Ici ?’ J’acquiesce, peignoir imaginaire qui tombe – non, je vire mon soutif sport trempé. Seins lourds, ventre rond de mes 38 ans. Petite, rouquine, potelée, mais affamée. ‘Juste mon cul, rien d’autre. Je veux savoir si je peux jouir comme ça.’ Il hoche la tête. Tension électrique. Souffle court. Odeur de nos sueurs mêlées.

À quatre pattes sur le banc en bois humide. Fesses offertes. ‘Mon cul te plaît ?’ ‘Adorable. Parfait.’ Ses mains caressent mes rondeurs luisantes. Doigts glissent entre mes cuisses moites. ‘S’il te plaît, que le cul.’ Je veux l’adrénaline pure. Sa langue atterrit sur mon trou brun. Anulinctus doux, humide. ‘Tu sens ma langue ?’ ‘Oui… agréable.’ Il fouille, lèche, aspire. Mon sphincter palpite. ‘Déjà défoncé ?’ ‘Ouais, jeune, mais mal. Depuis Virginie, j’en rêve.’ Il sort le lubrifiant du sac sport. Froid sur ma raie chaude. ‘Humm, glacé.’ Doigts huilés pénètrent. Lent. Mon anneau cède. Détente. Va-et-vient doux. Langue relai. Préparation minutieuse. ‘Tout va ?’ ‘Ouais.’ Gland chaud tapote mon fessier. ‘Sens ma queue.’ Appréhension. ‘Détends-toi.’ Il branle, élargit avec trois doigts. Prête. Pression. Sphincter contracte. Retrait. Recommence. Petit à petit. Puis, pop : gland aspiré. ‘Oh !’ ‘Mal ?’ Non. Pousse plus. Presque tout dedans. ‘Envie de chiotte.’ ‘Calme-toi, habitue-toi.’ Patience. Reprend. Mouvements lents. Souffle comme chien. ‘J’vais chier !’ Arrêt long. Puis, ample, profond, rapide. ‘Ah la vache… c’est bon.’ ‘Ton cul est top. Tu kiffes ?’ ‘Ouais, sensations folles. C’est comme ça avec Virginie ?’ ‘Elle, je la pistonne fort.’ ‘Fais pareil. Défonce-moi.’ Hanches agrippées. Coups violents. ‘Aaaah !’ Cris. Douleur-plaisir. ‘Continue, encule à fond !’ Je déchaîne. Il explose dedans. Remplie. Affalés sur le banc gluant.

L’Approche : tension électrique après l’effort

‘À la vache… remplir le cul comme ça…’ Puis, panique. ‘Vite, pousse-toi !’ Je cours aux chiottes du vestiaire. Porte béante. Me vide bruyante. Humiliation. Il rit. ‘Virginie aussi, normal.’ Cigarette allumée vite fait, fumée dans l’humidité. ‘Prochaine séance ?’ ‘Forfait vingt leçons d’enculage.’ Rhabille. Short mouillé, soutif serré. Corps encore frémissant. Bruits de casiers lointains reprennent. On sort séparés. Comme un cardio banal. Disparue dans la nuit, adrénaline intacte.

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