Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. Mon corps pulse encore, cœur cognant comme après un sprint infernal. Fiona, c’est moi, la louve tatouée, sac de sport jeté dans un coin. Michèle sort de la salle commune, cheveux roux collés par la sueur, tailleur de bourge remplacé par un legging moulant qui crie sa chatte affamée. On s’est croisées toute la séance, regards qui s’accrochent dans le miroir des poids libres. Ses yeux bleus fuient, mais son corps trahit : tétons durs sous le top trempé. L’air est lourd d’humidité, odeur de chlore et de transpiration propre, excitante. Casiers claquent au loin, échos des autres qui partent. Je m’approche, souffle court, peau luisante. ‘T’es trempée, Michèle. Besoin d’une douche ?’ Elle hésite, lèvres tremblantes. Je pose ma main sur son épaule, muscle chaud sous mes doigts. Tension électrique. On s’isole dans les cabines du fond, porte qui grince, vapeur qui monte déjà du pommeau. ‘Viens, prolongeons l’effort.’ Ses joues rougissent, mais elle suit, attirée comme une proie.
Porte claquée, verrou tourné. L’humidité nous enveloppe, gouttes tièdes sur nos peaux brûlantes. Je plaque Michèle contre le mur carrelé, froid mordant son dos cambré. ‘J’ai envie de toi depuis le premier regard.’ Ma bouche fond sur la sienne, langue invasive, goût salé de sueur. Elle gémit, résiste une seconde, puis s’abandonne. Mains partout : je déchire son legging, trouve sa chatte gonflée, trempée. ‘Putain, t’es prête, salope.’ Doigts qui plongent, elle hurle : ‘Fiona, non… oui !’ Je m’agenouille, souffle chaud sur ses lèvres intimes. Léche, aspire son clito durci, langue qui fouille son trou dégoulinant. Odeur musquée, addictive. Ses cuisses tremblent, mains dans mes cheveux noirs. ‘Lèche-moi plus fort, bordel !’ Je la bouffe comme une affamée, adrénaline du sport décuplant tout. Elle jouit vite, spasmes violents, jus sur mon menton.
L’Approche : Tension Électrique Après l’Effort
Je me relève, la retourne face au mur. Mon short tombe, je frotte ma chatte rasée contre son cul parfait. ‘À mon tour, princesse.’ Elle halète, pousse en arrière. Doigts dans son trou du cul, elle crie de plaisir. Tribbing sauvage : nos chattes glissent, claquent humides, sueur et cyprine partout. ‘Baise-moi, Fiona, déchire-moi !’ Je griffe ses seins lourds, pince ses tétons roses. On s’embrasse voracement, langues qui se battent. Orgasme la secoue encore, puis moi : vague brûlante, je gicle sur ses cuisses. Bruits de succion, gémissements étouffés par la vapeur. Casiers claquent toujours au loin, on est seules dans cette bulle de luxure.
Calme revient, souffles courts. Je rince vite sous la douche, corps encore frémissant. Michèle, hébétée, se lave en silence, yeux brillants de choc et de contentement. On s’habille sans un mot : legging remonté, top enfilé, cheveux noués. ‘C’était… intense.’ Elle murmure, rougit. Je ricane : ‘Juste un cardio prolongé.’ Sac sur l’épaule, on sort comme si de rien. Vestiaire vide maintenant, humidité qui sèche. Elle monte en voiture, moi au volant. On file dans la nuit pluvieuse, secret partagé, adrénaline retombée. Comme un entraînement banal de plus.