Le carrelage froid des douches me picote les plantes des pieds. Je sors tout juste de l’eau chaude, ma peau encore rouge de l’effort. Séance cardio intense, cœur qui cogne toujours. Sueur propre, mélange d’adrénaline et de shampoing. Vestiaire humide, air lourd, bruits de casiers qui claquent au loin. Souffle court. Je m’essuie vite, legging moulant repris sur mes cuisses musclées, brassière trempée collée à mes seins fermes.

Je te repère, Frédéric. 44 ans, commercial charmeur. Fin, 1m84 pour 72kg, proportionné. Pas un athlète, mais ton corps bouge bien pendant la muscu. Nos regards se croisent depuis une heure en salle. Tension électrique. Tu transpires encore, tee-shirt collé. Tu ranges ton sac près des douches. Je m’approche, pieds nus claquant doucement. ‘Tu vas vers le parking ?’ Badin, comme si de rien. Tu baisses ta vitre imaginaire, sourire timide.

L’Approche : tension électrique après l’effort

‘Tu fais route commune ?’ Tu acquiesces, en avance sur ton RDV pro. Je monte dans ton fantasme. Silence pesant. Puis je pouffe. ‘J’ai rêvé d’un Frédéric hier.’ Tu ris jaune. ‘Et je lui faisais une pipe.’ Directe, comme après l’effort, plus rien à perdre. Tu rougis, vague de chaleur dans ton bide. ‘Ça te dit, une petite pipe rapide ?’ Tu calcules ton temps. ‘Pas long, promis. En échange, offre-moi ta serviette de sport neuve. Symbole, je suis pas une pute.’ Tu cherches dans ton sac, la tends. Échange scellé.

On s’isole au fond, près des casiers fermés. Portes qui claquent lointaines, échos de voix. Humidité poisseuse sur nos peaux. ‘Toujours fascinée par les bites des mecs après sport.’ Tu défais ta ceinture, pantalon aux chevilles, siège imaginaire reculé. Queue épilée, belle. ‘Corresponds à mon fantasme ?’ ‘Quand tu bandes.’ Je caresse tes couilles chaudes, odeur de sueur propre et foutre naissant. ‘Belles burnes, douces, circoncise… Montre-moi ce gros gland.’

L’Explosion : sexe brut dans l’humidité du vestiaire

Tu bandes dur. Ma langue sur tes boules, aspire, cheveux balayant ta cuisse. Gland violacé. Sac fouillé, capote enfilée ferme. Je plonge, va-et-vient profond, lent puis rapide. Main brutale sur tes couilles, anneau sur la base. Tu gémis, plaisir décuplé par l’adrénaline. ‘Putain, Anonyme, t’es une suceuse de ouf.’ Je relève, branle fort, replonge gorge profonde. Odeur de latex lubrifié, goût sucré-salé de ta sueur. Tu craques, éjacules au fond, spasmes violents.

Détumescence. ‘Désolé, pas eu le temps de te baiser.’ ‘T’es un bon coup ?’ ‘Ça dépend, mais ma meuf actuelle me comble.’ Je retire la capote, hume ton foutre chaud. ‘J’adore cette odeur post-sport. Aurais bien avalé, mais sida…’ Mouchoir, sac. Corps encore brûlants, sueur qui perle. Je me rhabille vite, legging repris, brassière ajustée. Souffle calme maintenant. ‘On se revoit ?’ ‘Pas besoin.’ Je claque mon casier, disparais vers la sortie. Parking bondé, comme un cardio banal. Toi, rêveur pour ton RDV.

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