Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. L’air lourd d’humidité porte l’odeur âcre de la sueur sur peau propre. Mon cœur cogne encore, souffle court après la séance de musculation. Mes seins, ces baudruches gonflées de lait, pèsent une tonne. Galy, c’est moi, la sportive que tous matent au club, mais Anonyme pour eux. Sauf pour Phiphi, mon homme, qui me suit dans l’ombre des vestiaires.
Les casiers claquent au loin, échos métalliques. La salle se vide. Nos regards se croisent dans le miroir embué. Tension électrique depuis l’effort partagé. Il râle encore pour la gosse surprise, l’appart étroit, son départ imminent au Brésil. Trois mois sans lui. Mes nichons me lancent, lait qui suinte déjà sous mon soutif renforcé. Je soutiens mes lolos à deux mains, grimace. Il s’approche, torse nu luisant, short tendu.
L’Approche
« T’es pas sortable comme ça, Galy. Trop gros, trop plein. » Sa voix rauque, reproche teinté de désir. Je halète : « Tire-moi ça, Phiphi. Avant que tu partes. Prouve-moi que tu m’aimes encore. » Il hésite, puis claque son casier. Porte des douches fermée derrière nous. Rideau d’eau qui goutte. Isolation parfaite. Son souffle chaud sur ma nuque. Mains possessives sur mes hanches. « T’as fait une connerie avec cette grossesse. Mais bordel, ces pare-chocs… » Je pivote, presse mes seins contre lui. Lait qui tache son torse. Il grogne.
L’eau froide ruisselle sur nos peaux brûlantes. Je m’agenouille, redresse-sein noir trempé, bas résille collants. Pas de culotte, comme au lit hier. Son sexe durcit devant mon visage. Odeur musquée d’effort. Je l’engloutis, pipe vorace. Gland salé de sueur. « Salope sportive, avale ! » Il empoigne mes cheveux mouillés. Je pompe, aspire, bave. Mes tétons pulsent, lait coule en filets chauds sur mes cuisses.
L’Explosion
Il me relève brutalement. Dos au mur carrelé glacé. J’écarte les jambes. Sa queue me perce d’un coup sec. Sauvage. « Défonce-moi, Phiphi ! Remplis-moi avant le Brésil ! » Coups de reins puissants, claques humides. Mes nichons ballottent, jets de lait fusent sur son ventre. Il les attrape, presse fort. « Vache à lait ! T’en fous partout, pute ! » Je hurle de plaisir, adrénaline décuplée. Chatte en feu, serrée autour de sa bite. Odeur de sexe brut, sueur, lait mêlés. Il me retourne, à quatre pattes sur le sol mouillé. Ramone comme un taureau. « Prends tout, truie ! » Orgasme monte, viscéral. Je gicle, cris étouffés par l’écho.
Il explose enfin, foutre chaud inondant ma chatte. Tremblements. Il se retire, sperme coule sur carrelage. Souffles courts se calment. Il m’embrasse, lèvres laiteuses. « Je reviens, Galy. Promis. » Je soutire le reste de lait à mes tétons, rinçage rapide sous la douche froide. Rhabille en silence : soutif humide, robe tachée discrètement, bas roulés.
Casiers claquent dehors, bruits normaux. On sort séparés. Lui par la porte hommes, moi par les vestiaires dames. Sourire complice volé. Comme un cardio banal. Corps encore vibrant, lait apaisé, culpabilité fanée. Il partira, mais ce vestiaire porte notre marque. Trois mois à attendre la suite.