Le chlore imprègne l’air lourd autour de la piscine. Mon corps vibre encore des longueurs avalées à toute vitesse. Cuisses lourdes, abdos contractés, sueur salée qui perle entre mes seins. Je sors de l’eau, maillot deux-pièces collé à la peau bronzée, fesses bombées qui ondulent. Lui est là, le nouveau, 20 ans, peau café au lait, muscles saillants sous le soleil d’août. Nos regards s’accrochent. Électriques. Il bande déjà sous son slip, la forme épaisse qui tend le tissu. Je souris en coin, le cœur qui cogne plus fort que pendant l’effort.
On bavarde au bord, transats proches. Jambes frôlées ‘par hasard’. Son pied effleure ma cheville, remonte lentement. Je sens la chaleur monter, chatte qui palpite sous le lycra trempé. Maman est partie au boulot, la villa est calme. ‘On va se doucher en bas ?’ je lance, voix rauque. Il acquiesce, yeux noirs de vice. On ramasse nos affaires, direction le sous-sol. Escalier sombre, moquette étouffant nos pas. Buanderie attenante à son F1, garage voisin. Espace clos, humide, odeur de linge propre et de béton frais.
L’Approche
Porte claquée derrière nous. Carrelage glacé sous mes pieds nus. Air moite, gouttes d’eau qui suintent des tuyaux. Il s’approche, souffle court comme après un sprint. ‘T’es en feu, Anonyme. Ton corps pue le sexe.’ Ses mains sur mes épaules, descendent, arrachent le haut de mon maillot. Seins libérés, tétons durs comme des pointes. Je gémis, attrape sa nuque. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de chlore et sel.
Il me plaque contre le mur froid. Short balancé, sa bite jaillit. 19 cm raides, veines gonflées, gland violacé. ‘Suce-moi, salope sportive.’ Je m’agenouille, carrelage mordant mes genoux. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Langue qui tournoie, salive qui coule. Il grogne, mains dans mes cheveux mouillés. ‘Putain, ta gorge est un étau.’ Je pompe fort, couilles lourdes qui claquent mon menton. Bruits de succion, échos dans l’humidité.
L’Explosion
Je me relève, dos au mur. Maillot arraché, chatte rasée luisante de mouille. ‘Baise-moi maintenant. J’ai besoin de ta grosse queue.’ Il me soulève, cuisses écartées. Bite qui force l’entrée, étire mes parois. Lentement d’abord, puis coups de reins brutaux. ‘T’es serrée, chienne. Prends tout après ton cardio.’ Je hurle, ongles dans son dos. Sensations décuplées : adrénaline du sport, sueur qui dégouline, humidité qui clapote. Sa peau contre la mienne, odeurs animales. Je jouis violemment, spasmes qui me secouent, giclée chaude sur ses couilles.
Il accélère, bestial. ‘Je vais te remplir, Anonyme.’ Jet épais en moi, foutre brûlant qui inonde. On halète, collés, corps tremblants. Maman ? Un bruit de voiture au loin, garage. Elle rentre tôt ? Peu importe. Il se retire, sperme qui coule le long de mes cuisses.
Retour au calme. Douche rapide, eau tiède qui rince la sueur et le vice. Je me rhabille, short ample, t-shirt sec. Lui pareil, sourire complice. ‘Bonne séance.’ On remonte, piscine innocente sous le soleil couchant. Comme si c’était juste du cardio quotidien. Corps détendus, mais dedans, le feu couve encore.