Le parking du club de fitness est désert ce vendredi après-midi. Treize heures pile, après mes courses et son boulot bouclé. Mon corps pulse encore du cardio infernal qu’on vient de partager. Souffle court, cuisses en feu, sueur qui colle mon legging à la peau. Loïc me colle au train, son regard de mâle affamé planté dans mon dos. Ici, au club, je suis Anonyme. La sportive élancée que tous matent, mais que personne ne touche. Sauf lui, dans l’ombre.
On pousse la porte des vestiaires mixtes, presque vides à cette heure. Bruit sec des casiers qui claquent au loin, échos d’autres sessions qui s’éteignent. Humidité lourde dans l’air, mélange de chlore, de transpiration propre et d’effort brut. Mes baskets couinent sur le sol glissant. Je vire à droite, vers les douches collectives. Vide. Parfait. ‘Viens’, je lâche d’une voix rauque, sans me retourner. Il suit, sa respiration lourde derrière moi. Tension électrique. Mes tétons durcissent sous mon soutif trempé. Ma chatte palpite déjà, adrénaline du sport qui descend direct là-dessous.
L’Approche Électrique
Je m’arrête sous un pommeau éteint. Carrelage froid qui mord mes plantes de pieds nus – j’ai viré les chaussettes en route. L’air pèse, chaud et moite. Loïc s’approche, son torse trapu encore luisant, muscles gonflés par l’effort. Nos regards se verrouillent. Jeu de chasse. ‘T’as couru comme un taureau’, je murmure, main sur son pecs. Il grogne, attrape mes hanches. ‘Et toi, t’es une salope en chaleur après ça.’ Sourire en coin. On sait tous les deux : l’effort décuple tout. Odeur de sa sueur mâle me monte à la tête. Je frotte mon ventre contre sa bosse dure. Choix fait : on s’isole ici, porte des douches à peine poussée.
Ses mains remontent, arrachent mon soutif. Seins libres, petits et tendus, aréoles gonflées. Il pince un téton, fort. Je gémis, souffle court. ‘Baise-moi maintenant, Loïc. Pas de chichi.’ Il plaque mon dos au mur carrelé, froid qui contraste avec ma peau brûlante. Short baissé d’un coup, sa bite jaillit, veinée, violacée d’excitation. Sueur rend tout glissant. Je l’empoigne, pompe deux fois. ‘Putain, t’es prête.’ Il me soulève, jambes autour de sa taille. Ma toison frôle son gland. Un coup de reins, et il s’enfonce d’un bloc dans ma chatte trempée. Humide, large, affamée.
L’Explosion Sauvage
Explosion totale. Coups de boutoir sauvages, brutaux. Carrelage qui griffe mon dos. Ses cuisses puissantes claquent contre mes fesses. ‘T’es ma chienne du vestiaire !’ il gronde, dents sur mon cou. Je griffe ses épaules musclées. ‘Plus fort, défonce-moi ! Adrénaline pure !’ Sensations folles : muscles qui tremblent encore du sport, plaisir x10. Sa sueur goutte sur mes seins, je lèche son aisselle salée. Odeur animale. Ma chatte serre, spasme. Il accélère, testicules qui tapent. Bruits obscènes : chairs qui claquent, jus qui gicle. Point de non-retour. Je jouis la première, cri étouffé contre sa bouche. Jets violents en moi, il se vide, grognant comme un beast.
Retour au calme. Souffle haletant. Il me repose, bite ramollie qui goutte. On se rhabille vite. Legging remonté sur cuisses tremblantes, soutif humide. Son short cache à peine la bosse. Sourire complice. ‘Cadeau d’anniversaire continué’, je chuchote. Casiers claquent toujours au loin. On sort, visages neutres. Comme si on n’avait fait que du cardio quotidien. Corps apaisé, mais feu couvant. Dimanche, pour trois… À suivre.