Le vestiaire pue la sueur fraîche et l’humidité épaisse. Mes cuisses tremblent encore du circuit infernal, cœur cognant comme un tambour. Je suis Ragnhild, la sportive que tous matent pendant les squats lourds. Corps brûlant, soutif trempé collé à mes seins lourds. Le carrelage froid mord mes pieds nus. Au loin, casiers claquent, échos secs. Sigurd, mon mec baraqué, sort de la douche, serviette basse sur les hanches, son regard complice me frôle. Leif, le jeune rameur aux muscles secs, hésite près des bancs, pomme d’Adam qui roule. L’air chargé de vapeur, lune filtrant par la lucarne haute. On boit à la gourde d’hydromel maison, goût âpre sur la langue. Regards qui s’accrochent. Sa main effleure mon avant-bras, glisse au poignet. Tension électrique. Je ris bas, ôte ma brassière d’un geste lent. Ses yeux s’écarquillent. Sigurd s’approche, main sur mon épaule. Pas de mots. Juste souffles courts, peaux qui chauffent malgré le froid du sol.
Leif tremble, paume sur mon ventre nu, sous le short mouillé. Je guide sa main plus bas, là où ça pulse déjà. Sigurd dépose un baiser sur ma nuque, sa queue durcit contre mes fesses. On s’isole près des douches, cercle improvisé de casiers comme nos pierres rituelles. Gouttes d’eau claquent rythmiquement. Odeur de sel, de carvi sur ma peau. Leif m’embrasse maladroit, bouche fiévreuse, goût de bière sportive. Je gémis, tire sur son short. Sa bite jaillit, raide, veinée, prépuce humide. ‘Putain, t’es prête’, murmure-t-il. Sigurd rit, défait ma culotte, doigts calleux qui écartent mes lèvres gonflées. Je mouille grave, jus qui coule sur mes cuisses. Le carrelage glace mes genoux quand je m’agenouille. Je prends Leif en bouche, suce fort, langue qui tournoie sur son gland salé. Il gémit, mains dans mes cheveux. Sigurd me doigte, trois doigts qui fouillent ma chatte trempée, pouce sur mon clito. Souffle rauque, halètements amplifiés par les murs carrelés.
L’Approche
Je m’allonge sur le banc dur, jambes écartées. Leif plonge entre mes cuisses, langue hésitante sur ma fente. ‘Lèche plus profond, gamin’, je grogne. Il obéit, aspire mon jus, nez écrasé contre mon pubis rasé. Sigurd guide sa tête, puis enfonce sa grosse queue dans ma bouche. Je m’étouffe presque, bave qui dégouline. Odeur musquée, sueur qui perle. Leif se redresse, bandeuse au max. ‘Baise-moi, maintenant.’ Il pousse, glisse d’un coup dans ma chatte brûlante. Souffle coupé, il claque des reins, balls qui tapent mes fesses. Sauvage, sans capote, peau contre peau glissante. Sigurd me pince les tétons, les tord. Je jouis vite, spasmes violents, ongles dans le dos de Leif. ‘Oui, putain, remplis-moi !’ Il grogne, se vide en jets chauds, foutre qui déborde. Sigurd prend la relève, me retourne en levrette. Sa bite épaisse étire tout, cognes profondes. Leif suce mes seins, mordille. Orgasme multiple, corps qui convulse, cris étouffés par la vapeur. Tambours lointains du club, comme nos lurs.
Halètants, on s’effondre. Foutre et sueur sur le banc. Je me rhabille vite, short collant sur ma chatte endolorie. Leif rougit, confus. ‘T’as assuré.’ Sigurd claque son cul en riant. Casiers claquent au loin, autres sportifs rentrent. On sort comme si de rien, parking sombre, lune haute. Corps repu, adrénaline retombée. Juste une séance de plus. Demain, on recommence l’entraînement.