Les vestiaires empestent la sueur fraîche et le chlore des douches. Mon corps pulse encore de la séance cardio. Cuisses lourdes, peau luisante, soutif sport trempé collé à mes seins en poire. J’attrape ma serviette, souffle court. Antoine est là, adossé à un casier. Il mate depuis le début de l’entraînement, ses yeux aimantés sur mon ventre plat, mon diamant au nombril qui brille sous les néons blafards.

On s’est croisés dans la salle commune, regards qui s’accrochent entre deux squats. Son torse bombé par les pompes, sa peau salée. L’air vibre d’électricité. ‘T’es à la bourre pour les slides de lundi ?’, qu’il me sort, prétexte bidon pour traîner. Le club de SCMC a son règlement, article 17 sur le harcèlement. Mais là, c’est pas du harcèlement. C’est de la faim pure. Je ricane : ‘Viens m’aider à ranger, alors.’ On s’isole dans la salle annexe, celle des photocopieuses pour les events du club. Chaleur moite, machines qui bourdonnent comme nos veines gonflées.

L’Approche : Tension Électrique Après l’Effort

Je sens son regard sur mon mini-short moulant, mes jambes interminables encore tremblantes d’effort. Pas de culotte dessous, je l’ai virée direct après les abdos. Il ferme la porte, clic du verrou. L’humidité colle nos peaux. Bruits lointains : casiers qui claquent, eau qui coule dans les douches. On est seuls. Je m’adosse à la grosse photocopieuse, ventre nu, bustier relevé. ‘Il te plaît, mon diamant ?’ Il s’accroupit, souffle chaud sur ma peau. ‘Cerise sur le gâteau.’ Tension à exploser.

Sa bouche fond sur la mienne, sauvage. Langues qui s’emmêlent, goût de sel et d’effort. Ma main descend, attrape son short. Missile dur comme fer. Je le pousse sur la machine, genoux sur le carrelage froid. ‘Suce-moi.’ Il obéit pas tout de suite. Moi d’abord. Je m’assois sur le bord, écarte les cuisses. Mon abricot juteux dégouline déjà, glabre, prêt. ‘Lèche.’ Sa langue vorace sur mon clito, doigts qui fouillent. Souffle rauque, geignements qui montent. Index lubrifié glisse dans mon cul, danse endiablée. Cris étouffés, machine qui vibre sous nous.

L’Explosion : Plaisir Sauvage Sans Retenue

Je le chevauche, sa queue en moi d’un coup sec. Chocs brutaux, sueur qui gicle. ‘Putain, t’es trempée.’ Dialogues sales : ‘Baise-moi plus fort, comme au bench press.’ La photocopieuse s’active, imprime mes fesses en feu sur la vitre chaude. Dos qui chauffe, seins écrasés, A3 de nos corps emmanchés. Je me retourne, à quatre pattes. ‘Dans le cul, maintenant.’ Il pousse, lent puis furieux. Œillet plissé qui cède, plénitude intense. Feulements bestiaux, rythme infernal. Adrénaline décuple tout : muscles qui tirent, spasmes violents. Explosion : sa sauce chaude inonde mon fondement. Je tremble, pâmoison totale.

Retour au calme. Frissons dans l’air humide. On se rhabille vite, fringues collantes de sueur et de jus. Photocopies de sa prez entassées, innocentes. Je mate le panneau syndical : ‘Article 17, harcèlement…’ Je ris. ‘T’inquiète, c’était pas ça.’ Porte s’ouvre, on sort. Souffle encore court, comme après un simple cardio. Club vide, parking sombre. On disparaît chacun de son côté. Personne ne saura. Juste l’odeur tenace sur ma peau.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *