Le vestiaire pue la victoire. Vapeur épaisse des douches. Carrelage froid sous mes pieds nus. Mon corps encore brûlant du footing d’avant-match. Sueur qui perle entre mes seins. Je suis Anonyme. Celle que les mecs matent en salle, mais que seul Marc touche. Il est là, journaliste, bloc-notes en main. Les hurlements des joueurs cognent aux murs. 4-0 contre la lanterne rouge. Champagne qui gicle sur le trophée.
Nos regards se croisent au milieu du bordel. Ses yeux sombres, affamés. Il rougit déjà, comme toujours. Les joueurs chambrent, cul à l’air, bites qui dansent. Joël le photographe débarque. Moi, je me glisse vers Marc. Main sur son épaule. ‘Viens,’ je murmure. Il hésite. Tension électrique. Mon cœur cogne. Souffle court. On s’isole dans un coin sombre, derrière les casiers qui claquent au loin. Portes qui battent. Rires gras. L’air humide colle à ma peau. Short de sport trempé entre les cuisses.
L’Approche : tension électrique dans la moiteur
Il me plaque contre le mur carrelé. Froid qui mord mon dos nu. Ses mains sur mes hanches. ‘Putain, Anonyme, pas ici,’ il souffle. Mais sa queue durcit déjà contre mon ventre. Je ris bas. ‘T’es à moi ce soir.’ Odeur de sueur masculine. Mélangée à la mienne, propre et salée. Les joueurs à deux mètres, à poil, se marrent. Marc bande dur. Je sens son pouls dans son cou. Adrénaline du match qui pulse en nous. Je défais son jean. Lentement. Ses yeux paniqués, excités. Bruits de douches qui crachent l’eau chaude.
Sa bite jaillit. Dix-neuf centimètres, raides comme un poteau. Poils bruns en broussaille. Je la saisis. Chaude. Pulsante. Il gémit. ‘Chut,’ je dis. Les joueurs entonnent leur chant débile. ‘Montre-nous ton cul, Marc !’ Ils rigolent. Il tremble. Moi, je m’agenouille. Carrelage glacé sur mes genoux. Gouttes d’eau qui tombent du plafond. Je l’avale. Gland violacé qui cogne ma gorge. Sel de sa peau. Il agrippe mes cheveux mouillés. Souffle rauque. ‘T’es une salope, Anonyme.’ Je souris autour de sa queue.
L’Explosion : baise sauvage et adrénaline
Il me relève. Brut. Me retourne. Short arraché. Mon cul offert. Trou humide, prêt. Il crache dedans. Doigts qui écartent. ‘Vas-y, baise-moi comme un animal.’ Il enfonce. D’un coup. Plein. Je mords mon poing pour pas hurler. Vestiaire en folie au loin. Bataille de bites qui commence. Joël à poil aussi. Cercles de mecs qui se branlent. Râles virils. Marc me pilonne. Fort. Cue à queue dans mon jus. Paumes sur mes seins trempés. ‘T’es serrée, putain.’ Sensations décuplées. Adrénaline qui explose. Mon clito pulse. Orgasme qui monte. Vite. Sauvage.
Il accélère. Couilles qui claquent ma peau. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans,’ je gémis. Jets chauds. Remplit mon ventre. Je jouis avec lui. Jambes qui flageolent. Corps secoué. Souffle court. Il se retire. Foutre qui coule sur mes cuisses. On halète. Bruits de jets de sperme collectif. Flash d’appareil photo. Ils immortalisent leur orgie. Nous, dans l’ombre, intacts.
Retour au calme. Douche rapide. Eau brûlante qui lave la sueur et le jus. Savon glissant sur ma peau. Marc me rince le dos. Regard complice. On se rhabille. Short, brassière. Lui, jean froissé. Cheveux en bataille. On sort comme si de rien. Parking du club. Nuit de mai tiède. Sourire en coin. ‘Bonne séance cardio.’ Il rit. Disparus dans l’ombre. Personne ne sait. Sauf nous.