Le carrelage froid des douches mord mes pieds nus. Mon corps pulse encore, muscles en feu après l’interval training sur le tapis. Sueur qui coule le long de mon dos, entre mes seins. Souffle rauque, cœur qui cogne. Vestiaire désert à cette heure matinale, dans la salle de gym perchée au 80e étage de la tour. Humidité lourde dans l’air, odeur de chlore et de transpiration propre. Un casier claque au loin, écho métallique. Je suis Anonyme ici, la bombe sportive que tous matent pendant les squats, mais personne ne touche. Sauf lui, aujourd’hui.
Je l’aperçois en sortant de la douche, serviette nouée bas sur les hanches. Murray Travis, le golden boy du cabinet du dessus, torse nu, pecs luisants, short de sport tendu sur sa queue à moitié dure. Il vient tôt, comme moi. Pour dominer la journée avant qu’elle commence. Nos regards se croisent dans le miroir embué. Électrique. Tension qui monte comme avant un sprint final. Il sourit, arrogant, sûr de son pouvoir d’associé. Je sais ce qu’il veut. Moi aussi. Je laisse tomber ma serviette. Seins libres, tétons durs sous l’air frais. Cuisses ouvertes juste assez pour qu’il mate mon buisson rasé, encore humide du sport.
L’Approche
Il s’approche, souffle court lui aussi. ‘T’es torride après ta séance, Anonyme.’ Sa voix grave, animale. Je ricane, penche la tête. ‘Et toi, t’as pas fini ton effort.’ Jeu de regards brûlants. On sait tous les deux. Le vestiaire est clos, insonorisé pour les cris des haltérophiles. Parfait pour s’isoler. Je le tire par le poignet vers les cabines du fond. Portes qui claquent. Espace exigu, banc dur, casiers froids contre nos peaux en sueur. Nos corps se collent. Odeur de mâle en rut mêlée à ma sueur salée. Baisers voraces, langues qui s’emmêlent, salive qui dégouline.
Il me plaque contre le casier, métal glacé sur mes fesses. Mains partout. Il malaxe mes seins, pince mes tétons. Je gémis, ongles dans son dos. ‘Baise-moi fort, comme si c’était ta dernière rep.’ Il grogne, baisse son short. Bite raide qui jaillit, veines gonflées, gland luisant de pré-cum. Je la saisis, pompe ferme. Dure comme l’acier des haltères. Je m’agenouille, carrelage qui râpe mes genoux. Bouche ouverte, je l’engloutis. Va-et-vient gloutons, langue qui tournoie. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. ‘Salope sportive, avale tout.’ Bruits de succion, glouglous obscènes. Mon clito palpite, chatte qui coule sur mes cuisses.
L’Explosion
Je me relève, le pousse sur le banc. J’enjambe, guide sa queue en moi. Trempée, mais serrée par l’effort. Il entre d’un coup, me remplit. ‘Putain, t’es une machine.’ Je chevauche sauvage, hanches qui claquent. Seins qui ballotent, sueur qui gicle. Il claque mes fesses, rougeur immédiate. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Rythme infernal, adrénaline décuplée. Odeur de sexe brut, musc et sel. Ses couilles tapent mon cul, mon jus inonde sa bite. Orgasme qui monte, vague violente. Je hurle, spasmes qui me secouent. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle au fond. Tremblements partagés, corps collés, essoufflés.
Le calme revient vite. Souffle qui ralentit. Je me dégage, sa queue ramollit sort de moi, filet de crème qui coule. Je m’essuie avec ma serviette, récupère mes fringues. Leggings, soutif sport, baskets. Lui reste avachi, sourire béat. ‘C’était dingue.’ Je hausse les épaules, froide. ‘Juste un cardio bonus.’ Je claque la porte de la cabine. Vestiaire toujours vide. Je sors, cheveux humides, corps apaisé. Comme si rien. De retour au bureau, plan en tête. Cette vidéo discrète sur mon phone ? Mon ticket pour l’ascension. Personne ne saura. Je disparais dans l’ascenseur, prête pour la journée.